COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU MERCREDI 17 OCTOBRE 2018

LES « QUESTIONS DIVERSES » sont les questions que nous pouvons ajouter à l’ordre du jour, à condition de les envoyer par écrit 48 heures avant le Conseil Municipal.
Nous avons été étonnés de découvrir pendant le Conseil Municipal qu’il y avait une « question diverse » posée par la majorité ! D’ailleurs, il s’agit plus d’une information que d’une question…

CHANGEMENT DE GÉRANCE AU RESTAURANT LE DAMIER
Il s’agissait donc, par cette « Question Diverse », de nous informer (ou de faire semblant de nous informer) que le gérant actuel du restaurant LE DAMIER (à Monestié, face au cinéma) voulait arrêter son bail.
Rappelons-nous qu’un bail très intéressant (loyer annuel pendant 7 ans de 500 € par an !!!) avait été signé avec le gérant du DAMIER pour permettre de créer une activité restauration en face du cinéma.
Ce bail serait donc transmis, tout simplement, par le bailleur à quelqu’un qu’il aurait choisi lui-même.
Surpris par cette information, nous avons demandé des précisions sur le repreneur que nous n’avons pas obtenues, hormis le nouveau nom du restaurant : LE THEATRO.
Pour y voir plus clair dans cette affaire, nous envoyons un courrier au maire pour demander copie du précédent bail.
Et nous suivrons cette affaire…

LES « QUESTIONS DIVERSES » DU GROUPE « RÉINVENTONS PLAISANCE » (en gras) ET LES RÉPONSES QUI ONT ÉTÉ DONNÉES

VAL TOLOSA / ROUTE DE PIBRAC
La 8ème décision de justice compromet sérieusement le projet Val Tolosa.
Vous avez fort prématurément fermé à la circulation la portion de route partant du rond-point de Pibrac et allant vers la rue des Écoles (dénommée D24 / Route de Pibrac sur Google Maps). Selon votre explication lors du Conseil Municipal du 30 mai 2018, cette route a été vendue au promoteur UNIBAIL-RODAMCO-WESTFIELD. Cette fermeture est une gêne pour les Plaisançois et tous les usagers de la route qui traversent cette zone.
Nous vous demandons de faire le nécessaire, avec le Conseil Départemental, pour obtenir sa réouverture (même temporaire).
Le maire répond que la réouverture est impossible car la route a été vendue au promoteur et il conclut en disant : « Ne comptez pas sur moi pour faire le nécessaire… ».
Philippe Guyot, farouche défenseur de Val Tolosa, estime inadmissible que les opposants au projet demandent à rouvrir cette route, ce à quoi Pascal Barbier rétorque que l’opposition se fait le porte-parole des citoyens exaspérés de devoir faire un détour, alors qu’une route goudronnée est disponible et plus rapide.

CHEMIN DE « POSE FARINE »
Nous vous rappelons notre question récurrente, posée lors de plusieurs Conseils Municipaux et pour laquelle nous n’avons toujours pas reçu de réponse :
La privatisation, par un particulier, de cet espace vert appartenant à la commune a maintenant trop duré. En l’absence manifeste de titre de propriété, nous demandons simplement le respect de la loi, à savoir :
• Restitution du terrain à la commune
• Suppression des clôtures et éventuelles constructions de fosse septique ou puisard ainsi que des signalisations telles que « propriété privée », « défense d’entrer » ou « défense de passer »
• Rectification du plan de la ville sur lequel le dit chemin a « mystérieusement » disparu dans la version 2015
Où en est ce dossier ? Madame Rouzegas a-t-elle engagé une procédure judiciaire pour se faire attribuer ce chemin ? Dans le cas contraire, il reste donc dans le patrimoine de la commune ?
Pour seule réponse, le maire nous dit à plusieurs reprises : « Si vous n’êtes pas satisfaits, attaquez la mairie !… la mairie ne bougera pas ! ». Il refuse de répondre aux questions relatives aux preuves de propriété immobilière de ce chemin. Or, les tribunaux admettent divers éléments de preuve tels que le cadastre, le paiement de l’impôt foncier, les titres de propriété, la possession acquisitive, etc.
Si, comme le prétend le maire, le chemin a été entretenu pendant 30 ans par Madame Rouzegas, il n’en reste pas moins que le cadastre le mentionne comme « chemin communal » et qu’il figure comme tel sur le site de la mairie (http://www.plaisancedutouch.fr/la-route-de-la-beguere) : « Le chemin de «pose-farine» figure encore sur notre actuel cadastre. Il conduit à ces moulins et en rappelle l’importance économique… »
Le maire a beau jeu de dire à l’opposition d’attaquer la mairie en justice. Il sait parfaitement que RÉINVENTONS PLAISANCE est un groupe de citoyens sans étiquettes et donc sans soutien financier de partis politiques quels qu’ils soient. Si nous décidons d’attaquer en justice, nous devons le financer sur nos deniers personnels.
Lui, en revanche, dispose d’un cabinet juridique financé par la commune, ce qui lui permet d’attaquer facilement ceux qui osent le défier.

PATRIMOINE DE LA COMMUNE
Malgré de multiples tentatives au fil des années qui se sont avérées infructueuses, nous ne disposons toujours pas d’un état détaillé du patrimoine de la commune (bâtiments et terrains).
Nous vous demandons à nouveau d’établir ce document et de nous le communiquer.
En tant que conseillers municipaux, nous sommes en droit d’obtenir cette information.
Si nous n’obtenons pas satisfaction, nous nous verrons contraints de lancer la procédure administrative adéquate.
Le maire a encore une fois soutenu que nous recevons chaque année un document de 205 pages dans lequel figurent ces informations. C’EST FAUX ! C’est pourquoi, nous venons de lui envoyer un courrier officiel pour obtenir un état récapitulatif complet et à jour des biens immobiliers de la commune.

SUSPENSION DE SÉANCE INTEMPESTIVE !!!
Alors que le maire s’apprêtait à déclarer le Conseil Municipal terminé (en oubliant la dernière « Question Diverse »), l’évocation des « réseaux sociaux » l’amène brusquement à suspendre la séance…
Il pointe du doigt une personne présente dans le public à qui il reproche d’avoir fait allusion sur ces mêmes réseaux sociaux à son passé.
Cet épisode surréaliste devrait inciter la population à venir assister aux séances du conseil municipal !!!
En revanche, le procédé qui consiste à interpeller un citoyen en public nous a semblé manquer singulièrement d’élégance.

DÉPÔTS SAUVAGES DE DÉCHETS EN CENTRE-VILLE
Nous savons que la gestion des déchets est une compétence de la CCST. Mais, en CCST, il n’y a pas possibilité de présenter des « Questions Diverses » et, de toute façon, il n’y a jamais de compte-rendu détaillé des réunions.
Devant le mécontentement croissant des riverains, nous demandons une action d’envergure pour résoudre les problèmes de dépôts sauvages aux différents points de la commune où se trouvent des grands containers à déchets. L’esthétique de la ville en dépend, mais pas seulement. Il nous semble qu’il y a un véritable problème d’hygiène.
Il est absolument nécessaire de mener des actions importantes et rapides pour lutter contre l’incivilité de certaines personnes (et/ou entreprises) qui n’hésitent pas à déposer aux abords de ces containers : des cartons non pliés, des déchets alimentaires, des gravats, des appareils ménagers ou meubles hors service, etc.
La collecte de ces containers est du ressort d’une entreprise privée. En plus de l’incivilité des « déposants », nous constatons souvent un ramassage de piètre qualité : après le passage des camions, il n’est pas rare de voir des restes de déchets (les camions de ramassage de cette société privée ne sont-ils pas équipés d’un balai et d’une pelle ?).

Il semble que le maire a enfin décidé d’agir en installant une caméra pour dissuader les contrevenants, suggestion récurrente de l’opposition qui était, jusqu’à présent, restée lettre morte. Nous nous en félicitons.

Nicole Régnault-Violon et Agnès Cerovecki

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