CINÉMA ECRAN 7 : LES FÂCHEUX OUBLIS DE LA NOUVELLE CONVENTION

MEDIACITÉS, nouveau journal en ligne, principalement axé sur les enquêtes et l’investigation au cœur des métropoles régionales, vient de publier sur son site un article intitulé :

CINÉMA ÉCRAN 7 : LES FÂCHEUX OUBLIS DE LA NOUVELLE CONVENTION

Le journaliste Grégoire Souchay nous relate « l’affaire » et pointe certains éléments troublants.
En particulier pour ce qui concerne le contenu de la nouvelle convention d’occupation de l’espace public signée le 05 juillet 2017 par Louis Escoula, maire de la ville, avec l’un des fondateurs de l’association CAP. Un texte d’où il ressort que CAP n’a plus désormais les mêmes contraintes qu’ÉCRAN 7 en matière de « service public ».
Selon Maître Durant Raucher, avocat de l’association ÉCRAN 7, ces modifications ne sont pas anodines et pourraient être destinées à faciliter l’implantation d’un cinéma concurrent sur le territoire de la commune, par exemple, celle du fameux MULTIPLEX dont l’installation n’est plus autorisée « pour l’instant » par le C.N.C. suite au recours déposé et gagné par ÉCRAN 7.
Une victoire certes mais bien amère puisqu’elle a « coïncidé », peu après, avec la résiliation de la Convention d’occupation qui liait la ville à l’association. Une décision prise d’ailleurs par le maire de Plaisance du Touch sans consultation préalable du Conseil Municipal.
Quant au montant de la redevance que doit acquitter CAP pour pouvoir occuper les locaux, elle a mystérieusement disparu du document, alors que le maire claironne haut et fort que la gratuité de l’occupation des lieux est la « principale raison » de la remise en cause du contrat d’ÉCRAN 7, que si CAP a emporté le marché, c’est grâce à une offre financière nettement plus intéressante et qu’il ne faut pas chercher plus loin…

Nous avons donc là un contrat administratif entre une personne publique (le maire de la ville) et une personne privée (l’association CAP) sur lequel ne figure aucun engagement financier du contractant ?
Voilà un oubli extraordinaire. À moins qu’il ne s’agisse d’un exemple flagrant d’incompétence administrative ? Ou bien de tout autre chose ?

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ALORS EXIT ÉCRAN 7 après 36 ans d’un travail associatif remarquable au service du public cinéphile de Plaisance du Touch et des environs ?
Hélas, cela risque fort d’être le cas.
Sans oublier les conséquences pour les 5 salariés de l’association qui vont se retrouver au chômage.
Quand on pense qu’au moment de la création de cette association Monsieur Escoula n’était même pas maire de Plaisance… on reste songeur.

Dernière minute :

Voici la  nouvelle convention « non censurée » remise aux conseillers municipaux de l’opposition lors du CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 14 SEPTEMBRE 2017. Pour la voir, cliquez ici.
Les commentaires à ce sujet dans un prochain article.

À SUIVRE…

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