Conseil municipal du 10 novembre 2011

 Ce nouveau conseil commence avec une audience assez  restreinte. De nombreux élus majoritaires manquent à l’appel, et plusieurs d’entre eux n’ont pas donné procuration. Quelques conseillers absents n’ont pas siégé depuis les vacances. Le maire et l’assemblée feignent de ne rien observer.
Au programme, une délibération qui suscite probablement malaise : la démolition de la salle des fêtes. Nous refusons de donner un blanc seing au maire pour procéder à cette démolition sans avoir une vision plus précise du projet commercial. Nous regrettons qu’il se limite uniquement à la place Bombail, et nous nous interrogeons sur l’effort financier conséquent supporté par la collectivité pour un projet aussi réduit. Nous observons également que contrairement aux engagements pris par l’équipe majoritaire, les plaisançois n’auront pas de salle des fêtes pendant près d’une année. P. Caille, adjoint à la culture, s’engage à ce que les associations ne soient  pas pénalisées
Autre sujet à l’ordre du jour : L’avis positif donné au Plan de Prévention des Risques et d’inondation. Nous soutenons cet avis. Mais cette délibération est l’occasion de dénoncer des pratiques incohérentes de la municipalité au sujet de la protection face au risque inondation. En particulier, celle concernant la construction d’un lotissement chemin du Nébout, pour lequel le maire était intervenu pour demander la modification des délimitations de zones de crue. Une association environnementale avait engagé une action au tribunal administratif, et avait été déboutée sur la forme, et condamnée à payer 1000 Euros à la mairie pour frais de procédure. Aujourd’hui, le PPRI restitue les limites d’inondations initiales…
Enfin, nous avons restitué la vérité concernant le coût financier du SITPRT, syndicat intercommunal représentant à Tisséo les communes qui ne sont pas membres de l’agglomération toulousaine ou du Sicoval. Le maire avait reconnu lors du dernier conseil qu’il s’agit une structure intermédiaire, qui sert principalement de boite aux lettres pour collecter les contributions des communes. Nous portons à la connaissance du conseil son coût financier : Ce syndicat ponctionne 10.5 % de frais d’administration. C’est énorme, car le syndicat n’a aucune activité d’organisation des transports! Le maire, également président du SITPRT, s’engage à baisser ces coûts pour les prochaines années. 

Commentaires (2)

  1. Anonymous

    débit d’environ 500 à 1 000 l/habitant ?

    Répondre
  2. rêveur

    Avez vous envisager un regroupement des groupes d’opposition intercommunaux au sein par exemples de la Save au Touch afin d’avoir un impact plus fort?Vous pourriez creer des débats sur des sujets qui interresse plusieurs communes a la fois.Je crois que les citoyens de nos communes seraient sensibles a une telle démarche.Peut on continuer a jouer seul dans son coin? Beaucoup de maires dont peut être Mr Escoula (entre autre) sont ravi de cela.L’impact médiatique je pense à la dépêche ne serait pas négligeable.Des élus d’opposition de plusieurs communes toutes tendances confondue se mobilisent? A vous de voir…Joyeux Noêl à vous et merci pour votre travail.

    Répondre

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Time limit is exhausted. Please reload the CAPTCHA.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Visit Us On Facebook