Val Tolosa

SECRETS, MENSONGES OU PETITS ARRANGEMENTS AVEC LA VÉRITÉ

Particulièrement choqués par la lecture du SPOT n° 52, le magazine municipal d’octobre-novembre 2018, et les propos de la majorité municipale de Plaisance du Touch qui figurent page 19 à la rubrique «Expression politique », le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE a décidé d’exprimer son opinion à ce sujet.
L’équipe majoritaire prend à partie l’opposition plaisançoise. Elle l’accuse de priver la commune des mirobolants avantages financiers qu’offrirait l’installation d’un méga centre commercial Val Tolosa sur le plateau de La Ménude.
Pour vous faire une idée du texte en question, cliquez ici.

Puisque les élus majoritaires ont choisi de s’aventurer sur ce terrain glissant, en nous rebattant encore et toujours les oreilles avec les sommes pharamineuses que rapporterait la bétonisation du plateau de la Ménude et parce qu’ils concluent : « À chacun maintenant de se faire une opinion. En toute connaissance de cause. Librement. ». L’opposition municipale RÉINVENTONS PLAISANCE a décidé de les prendre au mot en décortiquant point par point leur argumentation, documents à l’appui.

On nous annonce des millions de recettes…

Si le but était de nous noyer sous un flot de chiffres plus rébarbatifs les uns que les autres, c’est gagné.
La majorité municipale nous parle d’abord de 6 millions de recettes venues « abonder » le budget de la commune (paragraphe 2), puis de 6,246 millions (paragraphe 5), dont il faut déduire certaines sommes… auxquels il faut ajouter ensuite telle autre… Mais finalement lorsque qu’on a péniblement réussi à comprendre que ce sont toujours les mêmes millions dont il est question, on ne sait plus trop quels sont les montants que Plaisance du Touch aurait véritablement encaissés… ou déboursés.
Il est exact que les terrains du plateau de la Ménude, ont été acquis à bas prix, puis revendus à prix fort au promoteur, pour 6 millions d’euros.
Mais en fin de compte que nous reste-t-il de ce pactole ?

La réalité des chiffres…

Primo : la commune de Plaisance du Touch n’a reçu que 72% de la somme évoquée, soit 3,905 millions d’euros.
Le reste a été réparti entre les deux communes du SIDEXE :
– Fonsorbes (0,858 million)
– La Salvetat Saint Gilles (1,483 million)
Le total étant bien de 6,246 millions d’euros.

Secundo : la commune de Plaisance du Touch avait dû préalablement faire face à des dépenses liées à son appartenance au SIDEXE.
Vous avez dit SIDEXE ? Mais c’est quoi ce SIDEXE ?
Le SIDEXE était, à sa création en 1995, un syndicat regroupant les communes de Colomiers, Tournefeuille, Plaisance du Touch, La Salvetat et Fonsorbes. Son objectif était le développement d’une zone économique sur le plateau de la Ménude : « Cap Ouest », proposée par le californien PACIFIC SUMMIT DEVELOPMENT qui voulait développer une zone industrielle de haute technologie. Le SIDEXE est en quelque sorte une agence immobilière chargée d’acheter à bas prix des terrains pour les revendre ensuite à des entreprises après quelques travaux de viabilisation. Lors de la création du grand Toulouse, Colomiers et Tournefeuille ont quitté le syndicat. La réforme territoriale a fait le ménage dans les « millefeuilles organisationnels » des collectivités territoriales, les forçant à supprimer les doublons. C’est pourquoi le SIDEXE devait être supprimé pour laisser la responsabilité du développement économique aux seules structures intercommunales. Cette dissolution a été prononcée en mars 2013.
Nous prenons donc, en Conseil Municipal, des décisions qui font référence à un syndicat qui n’existe plus… depuis 5 ans !

Les 3 dernières communes appartenant à feu-SIDEXE (Plaisance du Touch, La Salvetat Saint Gilles et Fonsorbes) ont versé chaque année pendant la durée d’existence de celui-ci une cotisation de deux euros par habitant. Il faut donc tenir compte du montant total versé. Difficile de faire un calcul précis, mais nous pouvons avoir un ordre d’idée : 2 euros par habitant par an sur 10 ans avec une moyenne de 15.000 habitants, on arrive à 300.000 € environ.

Une fois tous ces calculs terminés nous sommes loin des : « 6 millions de recettes directes venues abonder le budget de la commune » (cf. paragraphe 2).
Pour mémoire, « Abonder un budget » veux dire créditer ou approvisionner, plus simplement enrichir, on voit bien que notre enrichissement n’a pas été, au final, à la hauteur de la somme énorme annoncée.

Et les dépenses ?

En outre, l’équipe majoritaire ne mentionne jamais ce que nous appellerons les « dommages collatéraux », c’est-à-dire les dépenses qui ont été assumées par la commune pour favoriser ce projet démesuré qu’est Val Tolosa.

Quelques exemples :

 La construction du tronçon de la D82, destiné à contourner Val Tolosa, qui devait être une opération blanche, mais nous a finalement coûté 1 million d’euros.

 L’aménagement de l’avenue Pierre et Marie Curie qui avoisine probablement (nous n’avons pas les chiffres exacts) 1 voire 2 millions d’euros.

 La neutralisation partielle puis totale de la RD24 (route de Pibrac) dont nous n’avons pas le coût.

 Le projet de barreau RD924 estimé au total à 15 millions pèserait sur le budget de la commune à hauteur de 4,375 millions d’euros, Unibail s’étant engagé, dit-on, à verser 8 millions d’euros. Et la majorité ressasse à qui veut bien l’entendre les vertus de ce soi-disant « barreau » qui désenclaverait l’ouest toulousain (?). En réalité, quand on regarde le plan, ce barreau n’aurait pas désenclavé grand-chose. Il aurait surtout facilité l’arrivée et le départ des clients de Val Tolosa de et vers la RN124 dans la direction du Gers. Si le centre commercial avait dû voir le jour, il aurait été pertinent que le promoteur assume entièrement la charge de cette route.

Un bon croquis valant mieux qu’un long discours, nous vous suggérons de regarder la carte, en cliquant ici.
Ensuite, comme le suggère l’équipe au pouvoir, ce sera « à chacun… de se faire une opinion ».

 À cela il faut ajouter le renforcement des réseaux (eaux pluviales et usées) sur la rue des Écoles et le coût de construction de la station d’épuration (alors que le Département suggérait qu’on se raccorde à celle de Seilh)… difficile à évaluer, mais sans doute encore plusieurs millions !

Un protocole d’accord non chiffré…

Les élus de la majorité prétendent que nous les accusons de négliger la Maison Guitard. C’est vrai ! Il faut voir dans quel état se trouve ce bâtiment !

Cette maison a quand même été acquise en 2009 et laissée, depuis, à l’abandon. En 2016, miracle, on nous a annoncé qu’une « Maison de l’Image et du Son » allait y voir le jour, grâce aux largesses du promoteur de Val Tolosa qui se serait engagé à verser 3 millions pour ce faire. Or, dans le protocole d’accord qui nous a été transmis lors du Conseil Municipal du 7 juillet 2016, aucun engagement ferme sur ces 3 millions d’euros ne figure.
D’ailleurs, quel est l’intérêt de ce projet nébuleux pour la population en général et les familles plaisançoises en particulier ?
En revanche, ces 3 millions d’euros ont été cités par Louis Escoula dans une intervention ORALE lors de ce même Conseil Municipal du 7 juillet 2016. C’est curieux… pourquoi n’y aurait-il pas un engagement écrit du promoteur ?
Pour lire cette intervention, cliquez ici.

De notre point de vue, le versement hypothétique de 60.000 € annuels annoncés au profit des associations plaisançoises serait une bien maigre consolation au regard des nuisances que causerait le méga centre commercial.

Deux exemples :

 des déplacements quotidiens rendus encore plus difficiles par les 20.000 véhicules supplémentaires par jour annoncés par le promoteur lui-même (cf. les chiffres figurant dans l’enquête publique : demande de permis de construire). Cela nous promettrait un engorgement routier sans précédent, bien supérieur à ce que nous connaissons actuellement.

 des commerces de proximité mis en danger : 1 emploi créé dans un centre commercial = 3 emplois perdus dans les centres villes.

Vous avez dit « transparence » ?

Cerise sur le gâteau, la majorité municipale parle de « transparence », alors qu’elle nous noie sous un flot de chiffres plus rébarbatifs les uns que les autres, nous endort avec un discours «abscons» et se montre incapable de fournir, comme nous le réclamons depuis des années, un état récapitulatif de l’immobilier de la commune (bâtiments et terrains).
De telles pratiques nous laissent songeurs et nous nous demandons s’il faut se presser d’en rire… de peur d’être obligés d’en pleurer (1).

En particulier, lorsqu’on nous annonce le nombre d’emplois qui seraient générés par Val Tolosa : tantôt 2000, tantôt 3000, tantôt 5000 emplois… ce n’est plus de la transparence, c’est plus précisément de l’opacité.

Le supplément de recettes annoncé de 4,089 millions d’euros (paragraphe 6) est tout aussi sujet à caution. Nous n’avons jamais vu de document écrit dans lequel Unibail s’engagerait à verser ces sommes.

Toute entreprise qui s’implante sur le territoire d’une collectivité doit s’acquitter de la CFE (Contribution Foncière des Entreprises ex-Taxe Professionnelle) et de la Taxe Foncière.
Les ressources annoncées (2 millions d’euros et 3 millions d’euros) ne sont pas l’apanage de Val Tolosa et pourraient être fournies par d’autres entreprises (bureaux d’études, sociétés de services, ou autres…) qui proposeraient des emplois sûrement moins précaires que ceux promis par Val Tolosa, centre commercial pharaonique dont les nuisances dépassent de loin les bénéfices.

Pour conclure, sur le discours du maire de notre commune… il évoque irrésistiblement une citation de Coluche : « C’est des mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu’ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t’as posée ». Le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE en sait quelque chose. Nos nombreuses questions reçoivent rarement des réponses simples, claires et précises. À la place, nous avons droit à de pseudo anecdotes qui n’ont pas toujours un rapport direct avec la question posée, voire à des menaces à peine voilées de représailles juridiques.

En résumé, nous sommes confrontés à que l’on appelle un raisonnement spécieux, c’est-à-dire une argumentation susceptible de faire illusion et de tromper quelque temps par son apparence de vérité et de logique mais qui ne résiste pas à une analyse rigoureuse.

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

(1) Citation de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais dans Le Barbier de Séville

06 Jan 2019

VAL TOLOSA : ET DE 8 !

8ÈME DÉFAITE CONSÉCUTIVE POUR LES PROMOTEURS ET LEURS SOUTIENS…

Le 7 septembre dernier, le tribunal administratif s’est prononcé en faveur des associations qui, depuis maintenant 13 ans, s’opposent à Val Tolosa. Voir l’article de La Dépêche du Midi du 7/09/2018. Certes le résultat s’est fait attendre, puisque l’audience a eu lieu le 26 juin dernier, mais cela valait la peine !!! Les deux arrêtés qui autorisaient le promoteur à démarrer les travaux ont été annulés. La justice a suivi les recommandations du rapporteur public qui considère que ce projet ne présente pas un intérêt public majeur.

Néanmoins, le promoteur persiste et signe en annonçant qu’il va de nouveau faire appel.
Il est vrai qu’avec un patrimoine de 62 milliards d’euros, tout est possible. Voir l’article des Échos du 6 juin 2018 : « Unibail Rodamco ajoute Westfield à son patrimoine et à son patronyme ».

Quant au maire, grand défenseur d’Unibail-Rodamco-Westfield en particulier et des promoteurs immobiliers en général, il édulcore désormais son discours sur le sujet.
Il préfère embrayer sur la construction du tronçon de la RD 924 qui désengorgerait à lui seul toutes les communes de l’ouest toulousain.
Rappelons qu’il s’est engagé à financer une partie de l’ouvrage en question (4 millions d’€) : 72% (soit 2.9 millions d’€) incombant à la commune de Plaisance du Touch, le reste aux communes de La Salvetat Saint Gilles et de Fonsorbes.

Le groupe Réinventons Plaisance préférerait, et de loin, consacrer ces sommes à la construction d’un nouveau groupe scolaire qui fait tant défaut.

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

18 Sep 2018

VAL TOLOSA : TOUJOURS DANS L’ATTENTE…

A la fin de l’audience du Tribunal Administratif du 26 juin dernier, la Présidente a dit : « en délibéré / sans date ».
Nous sommes début août… toujours pas de décision.
Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article paru dans LA GAZETTE DE L’UTOPIA n°248.

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

31 Juil 2018

VAL TOLOSA, CET OISEAU DE MAUVAIS AUGURE, REÇOIT UN NOUVEAU PLOMB DANS L’AILE !

Une bonne nouvelle pour les opposants à Val Tolosa : le Conseil d’État vient de rejeter le pourvoi en cassation d’Unibail-Rodamco, instigateur de ce projet démesuré. C’est la 7ème défaite consécutive pour le promoteur et ses partisans.
Le projet reste bloqué dans l’attente d’un nième jugement de fond qui interviendra le 26 juin prochain. On imagine difficilement le Tribunal Administratif conclure en contradiction avec le Conseil d’État, plus haute juridiction française.

Autre volet en attente de jugement : le troisième permis de construire qui, aussi illégal sinon plus que les deux premiers devrait être en toute logique annulé dans la foulée par le Tribunal de Bordeaux

La réaction de la mairie de Plaisance-du-Touch du style « même pas peur » nous semble bien irresponsable, quand on voit dans tous les médias (français et étrangers) à quel point ce type de projet est dépassé.

Ci-dessous l’article de LA DÉPÊCHE DU MIDI du 25 mai 2018.

Nicole Régnault-Violon et Agnès Cerovecki

 

Article de Cyril Doumergue publié par LA DÉPÊCHE DU MIDI le 25/05/2018

 

NOUVEAU REVERS POUR LE PROJET VAL TOLOSA DONT LE POURVOI A ÉTÉ RETOQUÉ PAR LE CONSEIL D’ÉTAT

 

Le conseil d’État a rejeté les pourvois des sociétés porteuses du projet Val Tolosa, qui prévoit d’édifier différents équipements commerciaux, culturels et sociaux sur 60 000 m² sur le territoire de la commune de Plaisance-du-Touch.
En confirmant l’ordonnance du juge des référés de Toulouse, qui avait annulé l’arrêté préfectoral validant « la destruction, le déplacement d’individus ainsi que la destruction, altération et dégradation d’aires de repos et/ou de reproduction d’espèces protégées », les magistrats parisiens valident ainsi les arguments des associations requérantes, au premier rang desquelles France Nature Environnement et Présence Les Terrasses de la Garonne.
Ainsi, il est noté dans les considérants qu’il existe des « risques induits par ces dérogations pour les espèces protégées au plan national. » Validant les conclusions de son rapporteur public, le conseil d’État rappelle en effet que « les raisons impératives d’intérêt public majeur » permettant de déroger aux lois de protection des espèces doivent être appréciées de manière stricte afin d’éviter « des actions sur le terrain dont l’irréversibilité mettrait existentiellement en cause la survie des espèces concernées. » En d’autres termes, cette « appréciation stricte » fait défaut dans le projet de Val Tolosa, ce qui ne justifie donc pas la dérogation.

 

Vers un nouveau projet ?

 

Les magistrats parisiens considèrent enfin qu’une dérogation susceptible d’affecter la conservation d’espèces animales ou végétales protégées « ne doit pas nuire au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle ». Une décision qui ne met pas fin directement au projet mais qui impliquera pour ses promoteurs de le bâtir différemment.

 

Les principales réactions

 

Un porte-parole d’Unibail-Rodamco : « Le Conseil d’État a rejeté notre pourvoi en cassation contre la suspension de l’arrêté préfectoral de 2017, permettant le démarrage des travaux du centre de shopping et de loisirs Val Tolosa. Nous prenons acte de cette décision qui reporte donc le démarrage des travaux. Nous restons convaincus de la qualité du projet Val Tolosa, qui a fait l’objet d’une vaste concertation et d’une médiation sous l’égide de la Présidence de la République en 2016. Le projet répond à un degré extrêmement élevé d’exigence environnementale. Il est parfaitement adapté aux attentes des habitants de l’agglomération toulousaine, en leur permettant d’accéder à une offre de commerces et de loisirs moderne et d’excellente qualité dans cette zone en fort développement. Compte tenu de cette décision, nous allons maintenant examiner les options possibles, et arrêterons notre position prochainement pour l’avenir de ce projet.

Pour la mairie de Plaisance-du-Touch, qui soutient le projet, « rien n’est terminé ». « Le Conseil d’État confirme la suspension de l’arrêté du préfet, jusqu’à la décision sur le fond, qui doit être prise par le tribunal administratif de Toulouse, fin juin, indique un porte-parole. La décision du tribunal administratif pourrait être même suivie d’appel…»

Pour l’association « Non à Val Tolosa », « le Conseil d’État a donné des éléments d’interprétation du fond très forts en notre faveur. Il confirme le bon droit que l’on amène devant le tribunal administratif. On est assez sereins sur le sens de ce qui sera décidé au mois de juin. »

29 Mai 2018

VAL TOLOSA : DES ALTERNATIVES EN RAYON

Un conseil :
ne manquez pas le JOURNAL TOULOUSAIN n° 762 daté du 2 novembre 2017 !

Enfin un bon dossier sur VAL TOLOSA : un vrai travail journalistique qu’il faut saluer !

Il est encore en vente dans tous les bons kiosques (1 €).
Vous pouvez aussi le consulter sur le site du Journal Toulousain

03 Nov 2017

CLAP DE FIN POUR ÉCRAN 7 ? – LA CHRONIQUE D’UNE MORT ANNONCÉE

Par 25 voix contre celles des 8 élus du GROUPE REINVENTONS PLAISANCE, le CONSEIL MUNICIPAL du 29 JUIN 2017 décide de révoquer son prestataire historique : l’Association ÉCRAN 7 qui gérait depuis toujours le cinéma de PLAISANCE DU TOUCH.

Les élus du GROUPE REINVENTONS PLAISANCE ont quitté la salle en GUISE de PROTESTATION.

Pourquoi détruire cette ASSOCIATION PLAISANCOISE qui depuis 36 ans s’occupe de notre CINÉ pour le plus grand bonheur des petits et des grands, des jeunes et des moins jeunes, des écoles, des collèges, des comités d’entreprise,  etc.

Pourquoi changer de prestataire ?

Parce que cette petite association, ce petit groupe qui compte 5 salariés et une trentaine de citoyens bénévoles a osé défier les PUISSANTS ?

Les PUISSANTS ? Qui sont-ils ?

Voici leurs noms : PAR ORDRE D’APPARITION à L’IMAGE

  • LE MAIRE DE PLAISANCE DU TOUCH : LOUIS ESCOULA
  • LES DEUX MULTINATIONALES qui projettent de s’approprier le plateau de la Ménude, donc nos terres, donc le patrimoine de nos enfants :
    • La SOCIETE UNIBAIL RODAMCO – grand promoteur qui veut construire le méga centre commercial VAL TOLOSA sur le plateau de la Ménude.
    • La SOCIETE PATHE GAUMONT – distributeur de films –qui veut construire un multiplexe de 11 salles – toujours sur le plateau de la Ménude.

Qu’a donc fait ÉCRAN 7 de si terrible ?

(suite…)

05 Juil 2017

LE CINÉMA « ÉCRAN 7 » EN DANGER ?

Pour soutenir Ecran7 : signez la pétition pour soutenir le cinéma


Au Conseil Municipal du 1er juin 2017, sont mises à l’ordre du jour deux délibérations (rappelées à la fin de ce communiqué) :

  • Désignation d’un prestataire pour exploiter les salles de cinéma de Monestié
  • Création d’une commission pour désigner le prestataire

Le groupe RÉINVENTONS PLAISANCE est opposé, depuis le début, au projet de centre commercial VAL TOLOSA. L’année dernière, le promoteur avait ajouté une touche à connotation culturelle au projet : un multiplexe de 11 salles de cinéma.

Ce changement ne rendait pas ce projet démesuré plus acceptable, bien au contraire.

D’une part le projet restait un projet de centre commercial inutile et dépassé et, d’autre part, ce nouvel équipement allait, de façon certaine, créer les conditions de disparition du cinéma associatif ÉCRAN 7 qui œuvre depuis plus de 35 ans pour le plus grand plaisir des Plaisançois.

ÉCRAN 7 c’est : une programmation intelligente et variée pour tous publics, des soirées à thèmes, des  animations, des conférences et surtout des prix modérés, c’est-à-dire tout le contraire de ce que propose un multiplexe.

(suite…)

01 Juin 2017

MÉDIATION OU « PETITS ARRANGEMENTS ENTRE AMIS » ?

Coup de tonnerre dans le ciel plaisançois lorsque nous, élus de l’opposition, apprenons jeudi soir 31 mars 2016 via le site de la préfecture qu’un accord est intervenu entre la société Unibail, promoteur de Val Tolosa, le Conseil Départemental et le maire de Plaisance du Touch.

Oui nous sommes indignés de n’avoir pas été informés de cette décision, alors qu’une médiation, demandée par les pouvoirs publics, était a priori en cours et que ce processus était soi-disant « démocratique ».

Indignés par la méthode, toujours la même, qui consiste à nous mettre devant le fait accompli.

Indignés par l’opacité qui a depuis le début entouré ce projet, et qui, ce vendredi 1er avril 2016, a atteint son point d’orgue lorsque nous avons enfin découvert, par voie de presse, le contenu détaillé de ce projet.

Indignés par la stratégie de communication « à la sauvette » de notre maire, qui s’est borné à improviser une réunion d’information à destination des élus ce vendredi 1er avril à 18h45, réunion à laquelle nous avons été « conviés » par SMS et email le jour même, en début d’après-midi. (suite…)

05 Avr 2016

Val Tolosa : Il est plus que temps de sortir de l’impasse

Ci-dessous, le texte de notre dernière contribution dans le magazine municipal SPOT de décembre 2015 :

Unibail bye byeIl y a plus de 15 ans naissait l’idée d’un gigantesque centre commercial destiné à concurrencer les grands équipements comme Blagnac, Roques, Saint Orens et surtout Portet. L’opposition manifestée dès cette époque n’a pas faibli depuis. Depuis 2008, RÉINVENTONS PLAISANCE considère ce projet nocif et appelle à sortir par le haut de cet imbroglio par la négociation, en recherchant en priorité l’intérêt pour notre commune. La majorité des élus socialistes du secteur et le Président du Conseil Départemental, bien qu’ayant appelé à voter pour M. Escoula en 2008 et en 2014, reprennent maintenant à leur compte cette position.

Les temps ont changé. Les habitudes de consommation aussi.

(suite…)

13 Jan 2016

Conseil municipal du 24 novembre 2015

NOTE D’AMBIANCE

Séance de lecture à voix haute, plus que de débat

chemins intercoDevant un public clairsemé… (c’est un euphémisme : il vaudrait mieux dire « devant une personne »), le Conseil Municipal a commencé par la LECTURE par le maire d’un texte de l’Association des Maires de Haute-Garonne suite aux évènements tragiques de Paris et Saint Denis. Puis il y a eu une minute de silence.

Puis on passe au rapport d’activités du FONDS DE DOTATION : LECTURE par son président des 8 pages du rapport ! Il faut savoir qu’avec la convocation, chaque conseiller reçoit des documents, donc ce rapport, nous l’avions déjà lu. C’est peut-être la loi qui oblige à faire lecture de ce rapport. Mais quel intérêt ? Il aurait mieux valu débattre…
Un Fonds de Dotation sert à collecter des dons et à les distribuer pour des actions culturelles, sportives ou autres. Or, le fameux rapport précise qu’une vague de prospection de donateurs a été lancée en 2013 (année de création du Fonds), mais depuis… rien ! Et comme évolutions prévisibles et perspectives, il est précisé : poursuivre (l’)activité dans la continuité. Autrement dit, on ne prospectera toujours pas…
Notre question sur cette anomalie a reçu l’approbation du Maire. Mais pas de débat. (suite…)

02 Déc 2015

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