Centre-ville

LINÉO 3 : POUR le bus Linéo 3, mais CONTRE le tracé qui condamne l’avenue des Pyrénées

Nous tenons à préciser que, contrairement aux allégations du maire de Plaisance lors de diverses réunions publiques, notre groupe d’opposition n’a jamais été favorable au tracé du bus LINÉO 3 par l’avenue des Pyrénées.
Nous sommes tout à fait favorables au développement d’un transport en commun de qualité à Plaisance, mais opposés à la méthode du groupe majoritaire qui consiste à imposer un tracé sans avoir mené une concertation digne de ce nom avec les populations concernées et en particulier avec les commerçants, les riverains de l’avenue des Pyrénées et les habitants de Plaisance en général.
Les réunions publiques organisées par la municipalité et TISSÉO étaient des présentations du projet définitif et non pas une concertation.

Nous savons que la solution retenue de faire passer le bus sur l’avenue des Pyrénées impose de très importantes contraintes techniques, notamment au regard de la faible largeur de l’emprise. À l’origine, le bureau d’études chargé d’évaluer le projet était d’ailleurs fortement défavorable à ce tracé.
Nous avons plusieurs fois demandé que des solutions alternatives soient envisagées et étudiées. Par exemple, lors du Conseil Municipal du 7 juillet 2016, cette demande a été formulée plusieurs fois sans obtenir de réponse. Vous pouvez lire les échanges entre l’opposition et la majorité à ce sujet aux pages 19 et 20 du http://www.reinventonsplaisance.fr/site/wp-content/uploads/2017/03/PV_du_Conseil_Municipal_du_07_07_2016.pdf

Nous regrettons que ces demandes n’aient pas été entendues, d’autant que l’équipe municipale revendique la « démocratie participative » depuis sa réélection aux commandes de la commune. Nous continuerons à soutenir les demandes de concertation sur ce projet et espérons que la meilleure solution sera finalement retenue.

Nous tenons à rappeler que nous soutenons vigoureusement l’action menée par les commerçants.

Vous avez sans doute vu les affiches sur les vitrines des commerçants de l’avenue des Pyrénées.

Comme eux, nous vous incitons à signer la pétition grâce au lien suivant :

https://www.change.org/p/préservons-notre-centre-ville?utm_medium=email&utm_source=notification&utm_campaign=petition_signer_receipt&share_context=signature_receipt&recruiter=199910301

 

22 Mar 2017

Conseil municipal du 6 novembre 2014

Une minute de silence a été observée en mémoire du fils de notre collègue et ami Jean-Pierre Fraisse. Une courte déclaration a également été lue par notre groupe.

Ce conseil débute par l’accueil d’une nouvelle conseillère, Julie Tardivo, pour assurer le remplacement de Karine Routaboul-Cohen,.

L’événement le plus important de ce conseil était la présentation du rapport annuel de la concession du centre-ville à VIAE. Nous prenons connaissance d’un rapport très détaillé et circonstancié, à la fois financier et commercial. Ce rapport aborde sans les masquer, les difficultés rencontrées et notamment les difficultés de commercialisation. Malgré un contexte économique plus tendu que prévu, la raison principale de ces difficultés est à chercher dans la hâte qui a été systématique dans la préparation puis la mise en oeuvre de ce projet. La volonté impérative de faire livrer l’équipement en Mars 2014, à la veille des élections municipales, a obligé le concessionnaire à négliger certains aspects techniques et a entraîné des imprévus et donc des avenants.

Le maire se vante d’une opération financièrement « blanche » qui aurait permis à la commune de bénéficier sans cout d’une place publique toute neuve. C’est oublier que nous avons démoli une salle des fêtes. Il aura fallu dépenser 10M€ pour reconstruire l’équipement à Monestié. Le maire oublie également d’intégrer le coût des infrastructures qui sont restées à la charge de la commune (voiries, réseaux). Enfin, la commune n’est plus propriétaire des terrains qu’elle a vendu au promoteur au même prix que celui-ci a vendu l’aménagement de la place centrale. Au final, cette opération est bien loin d’une opération blanche.

Le reste du conseil sera consacré à des délibérations routinières.

Lire le compte rendu détaillé ici

21 Nov 2014

Conseil municipal du 26 septembre 2013

Le conseil du 26 Septembre a confirmé les inquiétudes que nous avions exprimées depuis plusieurs années, et que nous avions précisées lors du vote du budget.
Les caisses sont vides. La cagnotte et les recettes générées par la vente des terrains de La Ménude ont été dilapidées dans d’énormes dépassements sur les opérations en cours :
• Sur L’eEspace Monestié, le montant initial annoncé en 2011 était de 5.760 M€. Cet équipement est estimé aujourd’hui à 9.184 M€, soit près de 60% de dépassement. Le cout du seul parking revient à 1.4M€ !
• Sur le centre-ville, le montant initial annoncé en 2011 était de 4.500 M€. Cette opération est estimée aujourd’hui à 6.989 M€, soit plus de 53% de dépassement.

La commune est aujourd’hui contrainte à souscrire 2 M€ d’emprunts.

parking-monestie

Comment expliquer que ce parking ait couté 1,4 M€ ?

Depuis le début de la mandature, le groupe Réinventons Plaisance demande une planification pluriannuelle des investissements, et un état précis du patrimoine. Nous avons été rejoints dans cette demande par la Chambre Régionale des Comptes. L’équipe majoritaire a alors été contrainte à mettre en place une programmation financière des grands programmes. Elle ne l’a toutefois pas respectée.

Tous les équipements de l’ère Escoula ont été marqués par des dépassements conséquents. Ils traduisent un manque de respect pour le contribuable plaisançois, et une méthode de gestion totalement dépassée, qui génère des gaspillages que nous devons tous assumer financièrement !

08 Oct 2013

Commerces en ville: il faut de l’ambition!

L’offre commerciale de centre-ville a nettement diminué entre 2008 et 2013, malgré les 7 M€ d’investissement de la commune sur le Carré Bastide. Le pôle marchand s’est déplacé en périphérie, vers le centre Bernadet, accoutumant encore plus les Plaisançois à l’usage de la voiture. De nombreux commerces ont fermé, et la menace de Val Tolosa empêche tout projet de reprise. L’avenue des Pyrénées se désertifie.
Dans le même temps, Val Tolosa reste empêtré dans des imbroglios administratifs, politiques et juridiques. Les mesures compensatoires ont été validées sur le périmètre du centre commercial, mais ont reçu un avis négatif pour les voiries. La rétrocession des routes par le Conseil Général est bloquée par de fortes oppositions politiques. La charge du financement de la bretelle d’accès va au final revenir au contribuable Plaisançois, qui a déjà beaucoup contribué. Et si ces difficultés sont résolues, des retours juridiques s’exerceront probablement, et pourraient finir d’achever ce projet commercial, devenu obsolète avant d’avoir vu le jour.

Redonnons une cohérence !

Il est temps de stopper cet entêtement et de sortir par le haut de ce blocage. Plaisance a le droit à son développement économique. Une autre voie est possible, qui répond en outre aux défis de Plaisance : relocaliser la galerie commerciale de Val Tolosa dans le centre-ville, réaliser des parkings de proximité à Bernadet et La Geyre, avec une connexion gratuite au centre-ville par des bus empruntant la voie du BHNS. La Bastide pourrait également être mise en valeur par un projet Art et Artisanat, valorisant ainsi les liens initiés avec les créateurs du salon, ainsi qu’avec les artistes installés sur la commune.

centre-ville

Ce projet résoudrait – stopperait – l’agonie du centre-ville, relierait les pôles commerçants, donnerait une nouvelle justification pour le BHNS. Il permettrait de réaffecter les terrains libérés pour un développement économique correspondant aux réalités d’aujourd’hui.
Ce projet nécessite une implication plus forte des élus. Il correspond aux nouvelles réalités urbaines, commerciales et économiques : Un projet de proximité, intégré dans la ville, créateur de lien. Ayons de l’ambition pour Plaisance !

Plus d’infos sur reinventonsplaisance.fr

Hervé Legay, Pascal Barbier, Cathy Leviaux-Navarro

01 Oct 2013

Conseil municipal du 19 décembre 2012

De nombreuses délibérations importantes pour ce dernier conseil de l’année 2012. Les principales à retenir sont les suivantes :
 
sidexe1) La dissolution du SIDEXE, syndicat intercommunal pour le développement économique de la Ménude. Ce dernier échappait totalement au contrôle du conseil municipal et a été dissous à la demande du préfet.

Nous découvrons que le bilan est beaucoup moins positif que celui annoncé par le maire. Des engagements importants ont été pris par ce syndicat pour les Portes de Gascogne, notamment pour les voiries et réseaux.
Par ailleurs, nous constatons des ventes de terrains à prix bradés.

Le projet Place Bombail semble bien mal engagé malgré les propos rassurants du maire

Le projet Place Bombail semble bien mal engagé malgré les propos rassurants du maire

2) La cession de la place Bombail à Viae pour le projet immobilier du centre ville (pour 1,250 M€), la cession de 13300 m2 de terrains à un opérateur immobilier très lié à Viae, et l’achat improvisé d’une maison proche pour 633 k€. L’équipe majoritaire souhaite la détruire et y reconstruire une future mairie. Ce projet arrive curieusement bien tardivement. Nous soupçonnons que le but réel est d’éviter la concurrence du projet immobilier qui était prévu à cet emplacement, et qui aurait pu être menaçant pour le projet de Viae. 

 

 

 

beguerre3) Le prêt gratuit de terrains agricoles d’une centaine d’hectare à quelques privilégiés. Nous dénonçons ce cadeau de plus de 15k€ annuel, et plus globalement la manipulation sur les terrains de la Béguère. L’intérêt subit de l’équipe majoritaire pour cette zone n’est dicté que par les mesures compensatoires des Portes de Gascogne.

30 Déc 2012

Conseil municipal du 24 octobre 2012

Les délibérations principales de ce conseil d’octobre sont essentiellement de nature financière :

• Une décision modificative pour le budget, montrant la nouvelle dérive des dépenses courantes (eau, assainissement, affranchissement, télécommunication…) ;
• Un nouvel avenant pour l’extension du complexe Monestié. Le Maire annonce maintenant que le coût final de ce projet sera 6.8M€ ;
• La réfection de l’école des arts sera aussi concerné par un nouvel avenant de 50 k€.

La dérive financière constatée sur l’ensemble des opérations nous consterne.

Par ailleurs, le maire réaffirme sa confiance dans le projet de Centre-ville, malgré les coûts importants d’installation pour les commerces (2 450 € le m2), et malgré la concurrence des pôles Bernadet et des Portes de Gascogne. Il confirme que les commerçants plaisançois bénéficieront de modalités spéciales, sans en préciser toutefois les contours.

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Bientôt la démolition de la salle des Fêtes, une opération lourde… pour laisser la place à un projet de portée très limitée.

 

09 Déc 2012

Portes de Gascogne : Sortons de l’imbroglio par le haut !

L’obstination de l’aménageur et de l’équipe majoritaire pourrait être fatale à leur projet. Le blocage qu’elle engendre ne permet pas également de mettre en œuvre un développement économique plus soutenable et plus en lien avec les enjeux d’aujourd’hui.

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Emprise des Portes de gascogne

Dans un contexte de baisse de la consommation et d’offre commerciale surabondante, l’émergence des Portes de Gascogne en l’état aurait des conséquences dramatiques.

 La priorité est à la relocalisation de l’économie et à la réintégration du commerce dans les lieux de vies.

Dans ce contexte, Plaisance du Touch présente des atouts : L’avenue des Pyrénées sera rendue piétonne à l’occasion de l’arrivée du Bus à Haut Niveau de Service. Il est ainsi possible d’envisager la reconversion partielle du projet des Portes de Gascogne en un projet commercial dense de centre ville.

Nous nous proposons d’en esquisser ensemble les contours.

Consulter notre courrier au président du directoire d’Unibail Rodamco.

26 Sep 2012

Il n’est pas encore trop tard !

Cette avant-dernière rentrée du mandat municipal est la dernière pour agir… Nous adressons à l’équipe majoritaire quelques propositions pour mieux finir le mandat.

Les choix de développement :

Enfin rejoindre Toulouse Métropole et son dynamisme pour coordonner notre développement économique. Le concevoir autrement qu’autour d’un immense centre commercial d’un autre temps. Ne plus se décharger sur quelques opérateurs privés.
Reconsidérer La Geyre : Ne pas refaire l’erreur des Ocrelines.

Bouger sur les transports :

Offrir de véritables alternatives à la voiture pour permettre des économies substantielles.   Relancer le projet bloqué de voie bus réservée sur la D50. Améliorer l’offre (Bus express, desserte Ocrelines, coordination des bus arc en ciel et Tisséo). Penser le réseau cyclable avec les usagers. Favoriser le covoiturage et la mise en relation.

Pour consommer localement et créer du lien :

Reconvertir partiellement les Portes de Gascogne en un projet commercial dense avenue des Pyrénées (bientôt interdite à la circulation). Développer l’animation commerciale : réunir une commission associant élus, commerçants, et usagers. Associer les commerces aux évènements de la ville, organiser des évènements promotionnels.
Créer un événement culturel ou sportif majeur pour renforcer l’identité de la ville.

Pour notre cadre de vie et créer du lien :

Relier le Touch vers La Garonne par une voie verte. Lancer enfin le projet Birazel. Mettre les terrains communaux de la Béguère au service de tous par un projet d’agriculture de proximité et d’insertion.

Pour l’usager :

Ouvrir la mairie le samedi. Généraliser le télépaiement. Instaurer une démarche qualité pour l’accueil. Encourager les initiatives des agents municipaux et associations. Identifier un agent communal référent pour les personnes en situation de handicap.

Pour la gouvernance :

Commencer enfin l’Agenda 21. Mettre un processus participatif pour les décisions majeures, comme le vote du budget. Jouer la transparence. Diffuser par internet les conseils municipaux.
Et appliquer la promesse socialiste de non cumul des mandats. 4 mandats, c’est déjà beaucoup trop !

Hervé LEGAY, Xavier SMITH, Pascal BARBIER

19 Sep 2012

Conseil municipal du 15 mars 2012

Ordre du jour très chargé à ce conseil municipal !
A retenir principalement :
 
· Le conseil valide le choix de l’aménageur privé de la Place Bombail. Nous pouvons ainsi avoir quelques informations sur le projet du centre ville. Seuls deux groupes ont répondu à l’appel d’offres. Le projet semble bien trop risqué, et pas assez rentable. Deux contraintes majeures pèsent sur le projet : D’une part, la difficulté de répercuter sur le coût des logements les concessions financières faites pour l’installation des quelques commerces . D’autre part, la nécessité d’avoir finalisé le projet pour début 2014 (année des élections), ce qui ne permet pas à l’aménageur de pré-commercialiser les logements avant le démarrage du projet. En conséquence, la dimension de ce projet continue de se réduire. Nous n’avons toujours aucune information sur le scénario commercial
· A l’occasion du débat d’orientation budgétaire, nous prenons connaissance des grandes lignes du budget 2012. Les dérives que nous avons constatées depuis le début de la mandature continuent : La commune dispose toujours de 5.5 M de cagnotte, et mobilise des emprunts inutiles (pour plus de 240 K d’annuité en 2011 qui pourraient être évitées). Les opérations (Centre Ville, Monestié, Crèche) continuent d’être repoussées, tout en augmentant leurs coûts. Ces projets mobiliseront la cagnotte (provenant des impôts des dernières années), les impôts des prochaines années, et quelques ressources patrimoniales de la commune. Il ne faut donc pas se rater !
 
Plus d’informations en lisant le CR détaillé.
Étape 1 (Oct. 2009) : Étude préliminaire : choix de la densité et d’un périmètre élargi.
Étape 2 (Nov. 2010) : Aménagement d’ensemble (Cabinet Ducastaing – Aménageur des espaces publics). Se restreint à la place Bombail. Choix d’une grande place centrale.
Étape 3 (Mars 2012) : Choix du concessionnaire (VIAE – Aménageur des espaces privés). La place centrale se réduit !

07 Avr 2012

Conseil municipal du 10 novembre 2011

 Ce nouveau conseil commence avec une audience assez  restreinte. De nombreux élus majoritaires manquent à l’appel, et plusieurs d’entre eux n’ont pas donné procuration. Quelques conseillers absents n’ont pas siégé depuis les vacances. Le maire et l’assemblée feignent de ne rien observer.
Au programme, une délibération qui suscite probablement malaise : la démolition de la salle des fêtes. Nous refusons de donner un blanc seing au maire pour procéder à cette démolition sans avoir une vision plus précise du projet commercial. Nous regrettons qu’il se limite uniquement à la place Bombail, et nous nous interrogeons sur l’effort financier conséquent supporté par la collectivité pour un projet aussi réduit. Nous observons également que contrairement aux engagements pris par l’équipe majoritaire, les plaisançois n’auront pas de salle des fêtes pendant près d’une année. P. Caille, adjoint à la culture, s’engage à ce que les associations ne soient  pas pénalisées
Autre sujet à l’ordre du jour : L’avis positif donné au Plan de Prévention des Risques et d’inondation. Nous soutenons cet avis. Mais cette délibération est l’occasion de dénoncer des pratiques incohérentes de la municipalité au sujet de la protection face au risque inondation. En particulier, celle concernant la construction d’un lotissement chemin du Nébout, pour lequel le maire était intervenu pour demander la modification des délimitations de zones de crue. Une association environnementale avait engagé une action au tribunal administratif, et avait été déboutée sur la forme, et condamnée à payer 1000 Euros à la mairie pour frais de procédure. Aujourd’hui, le PPRI restitue les limites d’inondations initiales…
Enfin, nous avons restitué la vérité concernant le coût financier du SITPRT, syndicat intercommunal représentant à Tisséo les communes qui ne sont pas membres de l’agglomération toulousaine ou du Sicoval. Le maire avait reconnu lors du dernier conseil qu’il s’agit une structure intermédiaire, qui sert principalement de boite aux lettres pour collecter les contributions des communes. Nous portons à la connaissance du conseil son coût financier : Ce syndicat ponctionne 10.5 % de frais d’administration. C’est énorme, car le syndicat n’a aucune activité d’organisation des transports! Le maire, également président du SITPRT, s’engage à baisser ces coûts pour les prochaines années. 

21 Nov 2011

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