RD924

SECRETS, MENSONGES OU PETITS ARRANGEMENTS AVEC LA VÉRITÉ

Particulièrement choqués par la lecture du SPOT n° 52, le magazine municipal d’octobre-novembre 2018, et les propos de la majorité municipale de Plaisance du Touch qui figurent page 19 à la rubrique «Expression politique », le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE a décidé d’exprimer son opinion à ce sujet.
L’équipe majoritaire prend à partie l’opposition plaisançoise. Elle l’accuse de priver la commune des mirobolants avantages financiers qu’offrirait l’installation d’un méga centre commercial Val Tolosa sur le plateau de La Ménude.
Pour vous faire une idée du texte en question, cliquez ici.

Puisque les élus majoritaires ont choisi de s’aventurer sur ce terrain glissant, en nous rebattant encore et toujours les oreilles avec les sommes pharamineuses que rapporterait la bétonisation du plateau de la Ménude et parce qu’ils concluent : « À chacun maintenant de se faire une opinion. En toute connaissance de cause. Librement. ». L’opposition municipale RÉINVENTONS PLAISANCE a décidé de les prendre au mot en décortiquant point par point leur argumentation, documents à l’appui.

On nous annonce des millions de recettes…

Si le but était de nous noyer sous un flot de chiffres plus rébarbatifs les uns que les autres, c’est gagné.
La majorité municipale nous parle d’abord de 6 millions de recettes venues « abonder » le budget de la commune (paragraphe 2), puis de 6,246 millions (paragraphe 5), dont il faut déduire certaines sommes… auxquels il faut ajouter ensuite telle autre… Mais finalement lorsque qu’on a péniblement réussi à comprendre que ce sont toujours les mêmes millions dont il est question, on ne sait plus trop quels sont les montants que Plaisance du Touch aurait véritablement encaissés… ou déboursés.
Il est exact que les terrains du plateau de la Ménude, ont été acquis à bas prix, puis revendus à prix fort au promoteur, pour 6 millions d’euros.
Mais en fin de compte que nous reste-t-il de ce pactole ?

La réalité des chiffres…

Primo : la commune de Plaisance du Touch n’a reçu que 72% de la somme évoquée, soit 3,905 millions d’euros.
Le reste a été réparti entre les deux communes du SIDEXE :
– Fonsorbes (0,858 million)
– La Salvetat Saint Gilles (1,483 million)
Le total étant bien de 6,246 millions d’euros.

Secundo : la commune de Plaisance du Touch avait dû préalablement faire face à des dépenses liées à son appartenance au SIDEXE.
Vous avez dit SIDEXE ? Mais c’est quoi ce SIDEXE ?
Le SIDEXE était, à sa création en 1995, un syndicat regroupant les communes de Colomiers, Tournefeuille, Plaisance du Touch, La Salvetat et Fonsorbes. Son objectif était le développement d’une zone économique sur le plateau de la Ménude : « Cap Ouest », proposée par le californien PACIFIC SUMMIT DEVELOPMENT qui voulait développer une zone industrielle de haute technologie. Le SIDEXE est en quelque sorte une agence immobilière chargée d’acheter à bas prix des terrains pour les revendre ensuite à des entreprises après quelques travaux de viabilisation. Lors de la création du grand Toulouse, Colomiers et Tournefeuille ont quitté le syndicat. La réforme territoriale a fait le ménage dans les « millefeuilles organisationnels » des collectivités territoriales, les forçant à supprimer les doublons. C’est pourquoi le SIDEXE devait être supprimé pour laisser la responsabilité du développement économique aux seules structures intercommunales. Cette dissolution a été prononcée en mars 2013.
Nous prenons donc, en Conseil Municipal, des décisions qui font référence à un syndicat qui n’existe plus… depuis 5 ans !

Les 3 dernières communes appartenant à feu-SIDEXE (Plaisance du Touch, La Salvetat Saint Gilles et Fonsorbes) ont versé chaque année pendant la durée d’existence de celui-ci une cotisation de deux euros par habitant. Il faut donc tenir compte du montant total versé. Difficile de faire un calcul précis, mais nous pouvons avoir un ordre d’idée : 2 euros par habitant par an sur 10 ans avec une moyenne de 15.000 habitants, on arrive à 300.000 € environ.

Une fois tous ces calculs terminés nous sommes loin des : « 6 millions de recettes directes venues abonder le budget de la commune » (cf. paragraphe 2).
Pour mémoire, « Abonder un budget » veux dire créditer ou approvisionner, plus simplement enrichir, on voit bien que notre enrichissement n’a pas été, au final, à la hauteur de la somme énorme annoncée.

Et les dépenses ?

En outre, l’équipe majoritaire ne mentionne jamais ce que nous appellerons les « dommages collatéraux », c’est-à-dire les dépenses qui ont été assumées par la commune pour favoriser ce projet démesuré qu’est Val Tolosa.

Quelques exemples :

 La construction du tronçon de la D82, destiné à contourner Val Tolosa, qui devait être une opération blanche, mais nous a finalement coûté 1 million d’euros.

 L’aménagement de l’avenue Pierre et Marie Curie qui avoisine probablement (nous n’avons pas les chiffres exacts) 1 voire 2 millions d’euros.

 La neutralisation partielle puis totale de la RD24 (route de Pibrac) dont nous n’avons pas le coût.

 Le projet de barreau RD924 estimé au total à 15 millions pèserait sur le budget de la commune à hauteur de 4,375 millions d’euros, Unibail s’étant engagé, dit-on, à verser 8 millions d’euros. Et la majorité ressasse à qui veut bien l’entendre les vertus de ce soi-disant « barreau » qui désenclaverait l’ouest toulousain (?). En réalité, quand on regarde le plan, ce barreau n’aurait pas désenclavé grand-chose. Il aurait surtout facilité l’arrivée et le départ des clients de Val Tolosa de et vers la RN124 dans la direction du Gers. Si le centre commercial avait dû voir le jour, il aurait été pertinent que le promoteur assume entièrement la charge de cette route.

Un bon croquis valant mieux qu’un long discours, nous vous suggérons de regarder la carte, en cliquant ici.
Ensuite, comme le suggère l’équipe au pouvoir, ce sera « à chacun… de se faire une opinion ».

 À cela il faut ajouter le renforcement des réseaux (eaux pluviales et usées) sur la rue des Écoles et le coût de construction de la station d’épuration (alors que le Département suggérait qu’on se raccorde à celle de Seilh)… difficile à évaluer, mais sans doute encore plusieurs millions !

Un protocole d’accord non chiffré…

Les élus de la majorité prétendent que nous les accusons de négliger la Maison Guitard. C’est vrai ! Il faut voir dans quel état se trouve ce bâtiment !

Cette maison a quand même été acquise en 2009 et laissée, depuis, à l’abandon. En 2016, miracle, on nous a annoncé qu’une « Maison de l’Image et du Son » allait y voir le jour, grâce aux largesses du promoteur de Val Tolosa qui se serait engagé à verser 3 millions pour ce faire. Or, dans le protocole d’accord qui nous a été transmis lors du Conseil Municipal du 7 juillet 2016, aucun engagement ferme sur ces 3 millions d’euros ne figure.
D’ailleurs, quel est l’intérêt de ce projet nébuleux pour la population en général et les familles plaisançoises en particulier ?
En revanche, ces 3 millions d’euros ont été cités par Louis Escoula dans une intervention ORALE lors de ce même Conseil Municipal du 7 juillet 2016. C’est curieux… pourquoi n’y aurait-il pas un engagement écrit du promoteur ?
Pour lire cette intervention, cliquez ici.

De notre point de vue, le versement hypothétique de 60.000 € annuels annoncés au profit des associations plaisançoises serait une bien maigre consolation au regard des nuisances que causerait le méga centre commercial.

Deux exemples :

 des déplacements quotidiens rendus encore plus difficiles par les 20.000 véhicules supplémentaires par jour annoncés par le promoteur lui-même (cf. les chiffres figurant dans l’enquête publique : demande de permis de construire). Cela nous promettrait un engorgement routier sans précédent, bien supérieur à ce que nous connaissons actuellement.

 des commerces de proximité mis en danger : 1 emploi créé dans un centre commercial = 3 emplois perdus dans les centres villes.

Vous avez dit « transparence » ?

Cerise sur le gâteau, la majorité municipale parle de « transparence », alors qu’elle nous noie sous un flot de chiffres plus rébarbatifs les uns que les autres, nous endort avec un discours «abscons» et se montre incapable de fournir, comme nous le réclamons depuis des années, un état récapitulatif de l’immobilier de la commune (bâtiments et terrains).
De telles pratiques nous laissent songeurs et nous nous demandons s’il faut se presser d’en rire… de peur d’être obligés d’en pleurer (1).

En particulier, lorsqu’on nous annonce le nombre d’emplois qui seraient générés par Val Tolosa : tantôt 2000, tantôt 3000, tantôt 5000 emplois… ce n’est plus de la transparence, c’est plus précisément de l’opacité.

Le supplément de recettes annoncé de 4,089 millions d’euros (paragraphe 6) est tout aussi sujet à caution. Nous n’avons jamais vu de document écrit dans lequel Unibail s’engagerait à verser ces sommes.

Toute entreprise qui s’implante sur le territoire d’une collectivité doit s’acquitter de la CFE (Contribution Foncière des Entreprises ex-Taxe Professionnelle) et de la Taxe Foncière.
Les ressources annoncées (2 millions d’euros et 3 millions d’euros) ne sont pas l’apanage de Val Tolosa et pourraient être fournies par d’autres entreprises (bureaux d’études, sociétés de services, ou autres…) qui proposeraient des emplois sûrement moins précaires que ceux promis par Val Tolosa, centre commercial pharaonique dont les nuisances dépassent de loin les bénéfices.

Pour conclure, sur le discours du maire de notre commune… il évoque irrésistiblement une citation de Coluche : « C’est des mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu’ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t’as posée ». Le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE en sait quelque chose. Nos nombreuses questions reçoivent rarement des réponses simples, claires et précises. À la place, nous avons droit à de pseudo anecdotes qui n’ont pas toujours un rapport direct avec la question posée, voire à des menaces à peine voilées de représailles juridiques.

En résumé, nous sommes confrontés à que l’on appelle un raisonnement spécieux, c’est-à-dire une argumentation susceptible de faire illusion et de tromper quelque temps par son apparence de vérité et de logique mais qui ne résiste pas à une analyse rigoureuse.

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

(1) Citation de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais dans Le Barbier de Séville

06 Jan 2019

Les Portes de Gascogne/Val Tolosa portent atteinte à l’environnement

Rassemblement contre le projet
Deux cabinets d’études Ecotone et EGIS-environnement, mandatés par le Conseil Général et par l’aménageur, ont conclu que le projet des Portes de Gascogne/Val Tolosa présente un danger majeur pour la biodiversité.

La loi impose à un maître d’ouvrages à réparer les dommages environnementaux induits par son projet sur le fondement du principe pollueur payeur. Il doit mettre en œuvre des mesures compensatoires pour protéger en d’autres lieux ce qu’il détruit par son projet.

La démarche proposée est encore une fois tintée d’improvisation, et contraire à l’intérêt de Plaisance. Sur les faibles informations qui nous sont fournis, nous comprenons que :
  • Près de 110ha de foncier sera fourni par la commune à l’aménageur, lui économisant ainsi une économie de plus de 1M€ ;
  • L’aménageur mandatera ensuite la commune pour la gestion et le suivi de ces espaces. Quelle est  la compétence de la commune pour mettre en œuvre ces mesures très complexes ? Usuellement, ce sont des conservatoires naturels ou des opérateurs en génie écologique qui en ont la responsabilité ;
  • Enfin, une grande partie des terrains qui font l’objet de mesures compensatoires sont déjà en zone naturelle : Belle entourloupe !
Sur la forme, c’est toujours la tentation du passage en force :
  • Les rapports n’ont pas été communiqués
  • La convention pour la gestion de ces terrains n’a pas été transmise,
  • Il n’y a pas eu examen préalable de cette mesure en commission.

 

Ces rapports rappellent avec force la nocivité de ce projet, qui porte aussi atteinte au commerce de proximité, génère pollution et déplacements massifs, et qui symbolise l’ultra consommation, qui est aujourd’hui révolue… Nous devons réorienter notre développement économique pour qu’il soit soutenable.
Ces points seront discutés en conseil municipal le 27 Septembre à 18h30 au Pigeonnier de Campagne. Venez vous informer et manifester votre préoccupation ! Voir l’ordre du jour du conseil municipal

22 Sep 2012

Contribution au SCoT de l’agglomération toulousaine


p-25C3-25A9rimetre-scot
Le SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) a pour objectif de définir le profil de l’agglomération d’ici 2030, et d’organiser ses axes de développement. Ce document d’urbanisme s’imposera aux Plans Locaux d’Urbanisme des 117 communes du territoire.

 
Il affiche les objectifs suivants :
  • limiter l’étalement urbain par la promotion d’un concept de ville intense, dans laquelle 70% de la population doit être accueillie en priorité,
  • réduire le rythme du prélèvement de terres agricoles et naturelles au profit de l’urbanisation ;
  • stopper les concentrations commerciales, 
Mais leur déclinaison en mesures concrètes aboutit à un tout autre résultat ! Ce SCOT traduit la réelle difficulté des élus locaux à se confronter aux enjeux d’aujourd’hui. Même s’ils sont conscients des mutations à engager, ils ne parviennent pas à transcrire ces objectifs en faits. Perdurent donc les pratiques anciennes d’urbanisation galopante.
 
Lire notre avis

L’avis de Xavier Smith:
A l’attention de Monsieur le Président de la commission d’enquête publique sur le SCOT
Monsieur,

Je ne suis pas favorable au projet du SCOT sous sa forme actuelle. Je demande notamment une révision profonde du modèle d’urbanisation qui y est préconisé.

Nous constatons en effet que les communes en banlieue de l’agglo toulousaine, sommées à la fois de densifier l’habitat et de faire du « chiffre » en logement sociaux, n’ont d’autres choix que de confier des terrains vierges à des promoteurs qui y déploient un modèle d’une autre époque: ces programmes de constructions se concentrent malheureusement sur des zones situées en périphérie des centres urbains, qui sont notamment mal desservies en infrastructures.
D’un autre point de vue, ces programmes sont de bien piètres exemples en matière de mixité sociale.

Une approche plus judicieuse serait par exemple de combler les dents creuses (il en existe encore !) plus proches de Toulouse ou encore de rénover des pâtés de maison voire des quartiers existants. Ces programmes seront certes plus coûteux, mais ô combien mieux intégrés.Dit autrement, le SCOT vise la densification, mais favorise malgré tout un étalement urbain inconsidéré. Il nous parait pourtant souhaitable de protéger et conforter les espaces de nature encore existants; c’est une chance que nous avons de les posséder encore aujourd’hui dans la banlieue toulousaine.Plaisance du Touch n’échappe pas à cette règle, avec plusieurs projets en cours sur son territoire : La Geyre en est ainsi le parfait exemple, alors qu’un autre projet déjà construit – les Ocrelines – illustre parfaitement ce qu’il ne faut pas faire.Un impact fort concernera les transports. Certes, il est promis très rapidement un bus à haute qualité de service; c’est effectivement un moindre mal. Mais qui peut croire un seul instant qu’une seule ligne de transport en commun va absorber à elle seule un apport supplémentaire de 4500 habitants sur La Geyre, et plus de 2000 habitants sur le plateau de la Ménude ?

Pour information :
– En 2008, une 1ère étude avait diagnostiqué plus de 2000 voitures supplémentaires sur le trafic quotidien des 9000 voitures circulant sur la D632.
– En 2010, les chiffres sont revus à la hausse : plus de 3750 voitures pour un trafic de 10700 véhicules.
– Le 19 janvier 2011, le conseil municipal de Plaisance du Touch a émis un avis favorable avec réserve au PLU de Fonsorbes, qui prévoit un accroissement de plus de 3500 habitants à l’horizon 2015. Le trafic cité précédemment sera inévitablement revu à la hausse, et de manière significative.
Dans ce contexte, les conditions de transport dans l’Ouest Toulousain, déjà insupportables, vont se dégrader de manière dramatique. Le SCOT va donc rapidement nous mettre en situation de développer des voies rapides types 2×2 voies, à contresens d’une vraie logique de développement durable.Le 22 octobre 2009, le conseil municipal de Plaisance du Touch avait donné son avis sur le PDU. Il avait notamment précisé son souhait concernant la future D924 : « un boulevard urbain dont la vitesse sera limitée à 50 km/h »… Espérons que l’urbanisation promue par le schéma du SCOT ne lui fasse pas changer d’avis.Xavier Smith, conseiller municipal de Plaisance du Touch

 

27 Jan 2011

RD924 : L’incohérence territoriale ?

Le Schéma de Cohérence Territoriale (ScoT) de l’agglomération toulousaine est en révision. Il définit ses axes de développement jusqu’en 2030 et tente d’équilibrer zones d’habitation, d’emploi et de commerce.

Les élus affichent désormais leur volonté de stopper l’étalement urbain inconsidéré, de mettre fin aux concentrations commerciales périphériques, de donner la priorité aux infrastructures de transports en commun…

Ainsi, le Plan de Déplacement Urbain, volet transport du ScoT, proscrit toute nouvelle voirie de type autoroutière, qui contribuerait à accroître l’aire urbaine. Les nouveaux axes de communication doivent au contraire permettre de densifier l’habitat et privilégier les transports en commun.

Quid du Sud-ouest toulousain ?

La zone Sud-ouest connaît la plus grande croissance économique et démographique de l’agglomération. Elle dispose d’importantes réserves foncières. La mutation de Francazal ouvre également des perspectives immobilières considérables. Le bassin de vie s’étend entre les pôles de Colomiers et de Portet, où sont concentrés emplois et zones commerciales.

Il semblerait donc naturel de structurer cette zone autour d’un boulevard urbain transversal Portet – Plaisance – Colomiers. Un tel axe, avec un transport en communs rapide et efficace, permettrait de drainer des zones d’habitations et d’activités économiques nouvelles.

Une toute autre voirie se dessine.

La RD924 serait en fait un contournement autoroutier de Tournefeuille, prolongeant la future Voie du Canal St Martory (axe St Simon Cugnaux) vers la déviation de Léguevin. La largeur envisagée pour ces voies expresses (enterrées sur certains tronçons) créerait une réelle rupture urbaine avec de nombreuses nuisances.

Ce projet est totalement contraire aux objectifs annoncés du ScoT. Il reproduit les erreurs du passé, oriente le développement de notre zone, et menace Plaisance. Nous devons nous mobiliser pour que la D924 soit un boulevard urbain, c’est à dire une voirie limitée à 50km/h, avec couloir bus et pistes cyclables.

10 Oct 2009

Visit Us On Facebook