Urbanisme

ENQUÊTE PUBLIQUE SUR UN AMÉNAGEMENT URBAIN EN CENTRE-VILLE

Une enquête publique est en cours jusqu’au jeudi 24 janvier 2019. Il s’agit d’un 5ème modificatif du PLU (Plan Local d’Urbanisme).
Selon le site de la mairie, l’enquête porte sur « l’intégration d’un projet de renouvellement urbain de l’ilot dit de l’IME Saint-Jean (situé entre l’avenue des Pyrénées, la rue des Fauvettes, l’avenue des Martinets, et la rue Maubec) ».
Le maire nouvellement élu, Monsieur Philippe Guyot, a expliqué en public qu’il s’agit d’encadrer des opérations immobilières futures et il a ajouté que cette procédure est nécessaire, voire indispensable.
Selon le Commissaire Enquêteur, l’enquête publique sert « à vérifier la conformité d’un projet vis-à-vis du Code de l’Urbanisme, du SCOT (schéma de cohérence territoriale) et du PLU. Concernant le plan d’aménagement, il nous a indiqué qu’il devait être disponible au service Urbanisme.
Ce vendredi 18 janvier 2019, deux de nos élus se sont rendus dans ce service, mais la consultation du projet n’a pas été possible, sur le motif que l’instruction du dossier est en cours…
Question d’un citoyen : puisque la proposition de modification du PLU est liée à ce projet d’aménagement, pourquoi n’est-il pas inclus dans le dossier d’enquête publique ?

La collectivité territoriale abandonne un emplacement réservé de 11 904 m² destiné initialement à la réalisation « d’équipements administratifs socio-culturels et de stationnement » (cf pièce 4.3 de la liste des emplacements réservés et des servitudes de mixité sociale / Voir sur le site de la mairie)
Cet emplacement passerait de 11 904 m² à 2 900 m².
Cela signifie-t-il que Plaisance-du-Touch, n’a plus besoin d’emplacements pour des équipements administratifs et socio-culturels ?

Enfin, dernière question mais non la moindre : quel avenir pour l’IME St Jean ?
Rappelons que l’IME est un institut médico-éducatif accueillant des jeunes en situation de handicap. L’IME St Jean reçoit environ 95 jeunes et emploie environ 70 personnes. Cet établissement bénéficie d’une excellente réputation et, de toute façon, vu le nombre très insuffisant de structures de ce type en France, il est primordial de le conserver.

Nous profitons de cet article pour vous dire que les parents des jeunes de l’IME sont très inquiets sur le devenir de l’institut et le sort réservé à leurs enfants. Nous vous encourageons à signer la pétition qu’ils ont mise en ligne. Pour l’atteindre, cliquez ici.

PARTICIPEZ À L’ENQUÊTE PUBLIQUE ! Il suffit d’aller à la mairie et de donner votre avis sur le cahier prévu à cet effet (après l’accueil, au fond à droite).
Vous pouvez aussi rencontrer le Commissaire Enquêteur (dans la salle de réunion). La dernière permanence aura lieu le jeudi 24 janvier de 14h à 17h.

Nicole Regnault-Violon / Agnès Cerovecki

19 Jan 2019

SECRETS, MENSONGES OU PETITS ARRANGEMENTS AVEC LA VÉRITÉ

Particulièrement choqués par la lecture du SPOT n° 52, le magazine municipal d’octobre-novembre 2018, et les propos de la majorité municipale de Plaisance du Touch qui figurent page 19 à la rubrique «Expression politique », le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE a décidé d’exprimer son opinion à ce sujet.
L’équipe majoritaire prend à partie l’opposition plaisançoise. Elle l’accuse de priver la commune des mirobolants avantages financiers qu’offrirait l’installation d’un méga centre commercial Val Tolosa sur le plateau de La Ménude.
Pour vous faire une idée du texte en question, cliquez ici.

Puisque les élus majoritaires ont choisi de s’aventurer sur ce terrain glissant, en nous rebattant encore et toujours les oreilles avec les sommes pharamineuses que rapporterait la bétonisation du plateau de la Ménude et parce qu’ils concluent : « À chacun maintenant de se faire une opinion. En toute connaissance de cause. Librement. ». L’opposition municipale RÉINVENTONS PLAISANCE a décidé de les prendre au mot en décortiquant point par point leur argumentation, documents à l’appui.

On nous annonce des millions de recettes…

Si le but était de nous noyer sous un flot de chiffres plus rébarbatifs les uns que les autres, c’est gagné.
La majorité municipale nous parle d’abord de 6 millions de recettes venues « abonder » le budget de la commune (paragraphe 2), puis de 6,246 millions (paragraphe 5), dont il faut déduire certaines sommes… auxquels il faut ajouter ensuite telle autre… Mais finalement lorsque qu’on a péniblement réussi à comprendre que ce sont toujours les mêmes millions dont il est question, on ne sait plus trop quels sont les montants que Plaisance du Touch aurait véritablement encaissés… ou déboursés.
Il est exact que les terrains du plateau de la Ménude, ont été acquis à bas prix, puis revendus à prix fort au promoteur, pour 6 millions d’euros.
Mais en fin de compte que nous reste-t-il de ce pactole ?

La réalité des chiffres…

Primo : la commune de Plaisance du Touch n’a reçu que 72% de la somme évoquée, soit 3,905 millions d’euros.
Le reste a été réparti entre les deux communes du SIDEXE :
– Fonsorbes (0,858 million)
– La Salvetat Saint Gilles (1,483 million)
Le total étant bien de 6,246 millions d’euros.

Secundo : la commune de Plaisance du Touch avait dû préalablement faire face à des dépenses liées à son appartenance au SIDEXE.
Vous avez dit SIDEXE ? Mais c’est quoi ce SIDEXE ?
Le SIDEXE était, à sa création en 1995, un syndicat regroupant les communes de Colomiers, Tournefeuille, Plaisance du Touch, La Salvetat et Fonsorbes. Son objectif était le développement d’une zone économique sur le plateau de la Ménude : « Cap Ouest », proposée par le californien PACIFIC SUMMIT DEVELOPMENT qui voulait développer une zone industrielle de haute technologie. Le SIDEXE est en quelque sorte une agence immobilière chargée d’acheter à bas prix des terrains pour les revendre ensuite à des entreprises après quelques travaux de viabilisation. Lors de la création du grand Toulouse, Colomiers et Tournefeuille ont quitté le syndicat. La réforme territoriale a fait le ménage dans les « millefeuilles organisationnels » des collectivités territoriales, les forçant à supprimer les doublons. C’est pourquoi le SIDEXE devait être supprimé pour laisser la responsabilité du développement économique aux seules structures intercommunales. Cette dissolution a été prononcée en mars 2013.
Nous prenons donc, en Conseil Municipal, des décisions qui font référence à un syndicat qui n’existe plus… depuis 5 ans !

Les 3 dernières communes appartenant à feu-SIDEXE (Plaisance du Touch, La Salvetat Saint Gilles et Fonsorbes) ont versé chaque année pendant la durée d’existence de celui-ci une cotisation de deux euros par habitant. Il faut donc tenir compte du montant total versé. Difficile de faire un calcul précis, mais nous pouvons avoir un ordre d’idée : 2 euros par habitant par an sur 10 ans avec une moyenne de 15.000 habitants, on arrive à 300.000 € environ.

Une fois tous ces calculs terminés nous sommes loin des : « 6 millions de recettes directes venues abonder le budget de la commune » (cf. paragraphe 2).
Pour mémoire, « Abonder un budget » veux dire créditer ou approvisionner, plus simplement enrichir, on voit bien que notre enrichissement n’a pas été, au final, à la hauteur de la somme énorme annoncée.

Et les dépenses ?

En outre, l’équipe majoritaire ne mentionne jamais ce que nous appellerons les « dommages collatéraux », c’est-à-dire les dépenses qui ont été assumées par la commune pour favoriser ce projet démesuré qu’est Val Tolosa.

Quelques exemples :

 La construction du tronçon de la D82, destiné à contourner Val Tolosa, qui devait être une opération blanche, mais nous a finalement coûté 1 million d’euros.

 L’aménagement de l’avenue Pierre et Marie Curie qui avoisine probablement (nous n’avons pas les chiffres exacts) 1 voire 2 millions d’euros.

 La neutralisation partielle puis totale de la RD24 (route de Pibrac) dont nous n’avons pas le coût.

 Le projet de barreau RD924 estimé au total à 15 millions pèserait sur le budget de la commune à hauteur de 4,375 millions d’euros, Unibail s’étant engagé, dit-on, à verser 8 millions d’euros. Et la majorité ressasse à qui veut bien l’entendre les vertus de ce soi-disant « barreau » qui désenclaverait l’ouest toulousain (?). En réalité, quand on regarde le plan, ce barreau n’aurait pas désenclavé grand-chose. Il aurait surtout facilité l’arrivée et le départ des clients de Val Tolosa de et vers la RN124 dans la direction du Gers. Si le centre commercial avait dû voir le jour, il aurait été pertinent que le promoteur assume entièrement la charge de cette route.

Un bon croquis valant mieux qu’un long discours, nous vous suggérons de regarder la carte, en cliquant ici.
Ensuite, comme le suggère l’équipe au pouvoir, ce sera « à chacun… de se faire une opinion ».

 À cela il faut ajouter le renforcement des réseaux (eaux pluviales et usées) sur la rue des Écoles et le coût de construction de la station d’épuration (alors que le Département suggérait qu’on se raccorde à celle de Seilh)… difficile à évaluer, mais sans doute encore plusieurs millions !

Un protocole d’accord non chiffré…

Les élus de la majorité prétendent que nous les accusons de négliger la Maison Guitard. C’est vrai ! Il faut voir dans quel état se trouve ce bâtiment !

Cette maison a quand même été acquise en 2009 et laissée, depuis, à l’abandon. En 2016, miracle, on nous a annoncé qu’une « Maison de l’Image et du Son » allait y voir le jour, grâce aux largesses du promoteur de Val Tolosa qui se serait engagé à verser 3 millions pour ce faire. Or, dans le protocole d’accord qui nous a été transmis lors du Conseil Municipal du 7 juillet 2016, aucun engagement ferme sur ces 3 millions d’euros ne figure.
D’ailleurs, quel est l’intérêt de ce projet nébuleux pour la population en général et les familles plaisançoises en particulier ?
En revanche, ces 3 millions d’euros ont été cités par Louis Escoula dans une intervention ORALE lors de ce même Conseil Municipal du 7 juillet 2016. C’est curieux… pourquoi n’y aurait-il pas un engagement écrit du promoteur ?
Pour lire cette intervention, cliquez ici.

De notre point de vue, le versement hypothétique de 60.000 € annuels annoncés au profit des associations plaisançoises serait une bien maigre consolation au regard des nuisances que causerait le méga centre commercial.

Deux exemples :

 des déplacements quotidiens rendus encore plus difficiles par les 20.000 véhicules supplémentaires par jour annoncés par le promoteur lui-même (cf. les chiffres figurant dans l’enquête publique : demande de permis de construire). Cela nous promettrait un engorgement routier sans précédent, bien supérieur à ce que nous connaissons actuellement.

 des commerces de proximité mis en danger : 1 emploi créé dans un centre commercial = 3 emplois perdus dans les centres villes.

Vous avez dit « transparence » ?

Cerise sur le gâteau, la majorité municipale parle de « transparence », alors qu’elle nous noie sous un flot de chiffres plus rébarbatifs les uns que les autres, nous endort avec un discours «abscons» et se montre incapable de fournir, comme nous le réclamons depuis des années, un état récapitulatif de l’immobilier de la commune (bâtiments et terrains).
De telles pratiques nous laissent songeurs et nous nous demandons s’il faut se presser d’en rire… de peur d’être obligés d’en pleurer (1).

En particulier, lorsqu’on nous annonce le nombre d’emplois qui seraient générés par Val Tolosa : tantôt 2000, tantôt 3000, tantôt 5000 emplois… ce n’est plus de la transparence, c’est plus précisément de l’opacité.

Le supplément de recettes annoncé de 4,089 millions d’euros (paragraphe 6) est tout aussi sujet à caution. Nous n’avons jamais vu de document écrit dans lequel Unibail s’engagerait à verser ces sommes.

Toute entreprise qui s’implante sur le territoire d’une collectivité doit s’acquitter de la CFE (Contribution Foncière des Entreprises ex-Taxe Professionnelle) et de la Taxe Foncière.
Les ressources annoncées (2 millions d’euros et 3 millions d’euros) ne sont pas l’apanage de Val Tolosa et pourraient être fournies par d’autres entreprises (bureaux d’études, sociétés de services, ou autres…) qui proposeraient des emplois sûrement moins précaires que ceux promis par Val Tolosa, centre commercial pharaonique dont les nuisances dépassent de loin les bénéfices.

Pour conclure, sur le discours du maire de notre commune… il évoque irrésistiblement une citation de Coluche : « C’est des mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu’ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t’as posée ». Le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE en sait quelque chose. Nos nombreuses questions reçoivent rarement des réponses simples, claires et précises. À la place, nous avons droit à de pseudo anecdotes qui n’ont pas toujours un rapport direct avec la question posée, voire à des menaces à peine voilées de représailles juridiques.

En résumé, nous sommes confrontés à que l’on appelle un raisonnement spécieux, c’est-à-dire une argumentation susceptible de faire illusion et de tromper quelque temps par son apparence de vérité et de logique mais qui ne résiste pas à une analyse rigoureuse.

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

(1) Citation de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais dans Le Barbier de Séville

06 Jan 2019

CONSEIL MUNICIPAL : ÇA COMMENCE TOUJOURS BIEN, ÇA FINIT SOUVENT MAL…

Pour ceux qui ne peuvent pas assister au Conseil Municipal, voici deux dessins qui illustrent l’ambiance…

… surtout ne parlons pas de Val Tolosa,
ni d’Écran 7, ni du Chemin de Pose Farine !

… ils en ont parlé !!!

D’après une caricature de Caran d’Ache (dessinateur humoristique français d’origine russe) traitant de l’affaire Dreyfus parue dans Le Figaro du 14 février 1998 sous le titre « Un dîner de famille »

Pascal Barbier, tête de liste du Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE, déplore l’attitude du Maire et de certains de ses conseillers vis-à-vis de l’opposition (mail envoyé le 23/02/2018 à l’ensemble des conseillers de Plaisance du Touch) :

Je tenais, au nom du groupe RÉINVENTONS PLAISANCE, à revenir sur le Conseil d’hier soir et en particulier sur les propos qui ont été tenus en fin de séance.
Nous avons des divergences de point de vue. Pour autant, cela ne nous autorise pas à dépasser certaines limites de la politesse.
Certaines accusations sont graves, surtout lorsqu’elles ne sont pas fondées.

Pour l’exemple, Madame Cerovecki affirmait hier soir que Monsieur le Maire avait donné son accord pour étudier les conséquences d’une mise en régie (c’est en page 13 du compte rendu du Conseil du 23/11/2017 en pièce jointe). Les réponses données pour réfuter cette affirmation ont été plus que vigoureuses, suggérant que nous avions inventé ces propos.

Je répète, comme je l’ai dit hier soir, que nous (le groupe RÉINVENTONS PLAISANCE) n’avons jamais affirmé qu’il ne fallait pas respecter la loi. Bien au contraire.

En conséquence, nous souhaitons que les séances de Conseil se déroulent dans une ambiance plus sereine et que chacun s’attache (comme le font d’ailleurs beaucoup de conseillers) à respecter les autres.

L’incident a eu lieu à la suite d’une question de l’opposition sur la gestion du cinéma :

Suite à une de nos questions, Monsieur le Maire avait donné son accord de principe pour la création d’une commission destinée à étudier la possibilité de gérer le cinéma « en régie ». Quand cette commission sera-t-elle créée ? Pourrait-elle être composée de conseillers majoritaires ET de conseillers d’opposition ?

Comme à l’accoutumée, le Maire met en doute l’honnêteté de l’opposition.
Il nous avait bien dit qu’il n’était pas contre la mise en régie du cinéma (donc une gestion municipale au lieu d’une gestion par un prestataire extérieur).
Vous pouvez lire le compte-rendu du Conseil Municipal du 27/11/2017 en cliquant ici.

Trois mois après : « Non, non, je n’ai jamais dit ça ! », suivi d’un laïus sur l’opposition qui ne serait pas constructive (à entendre le Maire, nous sommes contre tout ???).

Lors de ce dernier Conseil, une autre délibération a donné lieu à une discussion virulente : il s’agissait d’accorder l’autorisation à une société de travaux publics d’entreposer des matériaux (surtout des gravats !) sur un terrain appartenant à la commune en entrée de ville, Route de Pibrac.
Nous avons expliqué qu’un tel dépotoir – car c’est bien de cela dont il s’agit -n’était pas judicieux en entrée de ville. Mais comme d’habitude, le Maire n’a pas fait grand cas de nos remarques. Sa majorité (silencieuse) votant comme à l’accoutumée les yeux fermés, il a donc obtenu ce qu’il voulait…

Vous pouvez lire cette délibération en bas de page 1 de la note de synthèse. Cliquez ici.
Vous pouvez lire la totalité des questions écrites de ce dernier Conseil Municipal. Cliquez ici.

Agnès Cerovecki et Nicole Régnault-Violon

01 Mar 2018

Val Tolosa : Il est plus que temps de sortir de l’impasse

Ci-dessous, le texte de notre dernière contribution dans le magazine municipal SPOT de décembre 2015 :

Unibail bye byeIl y a plus de 15 ans naissait l’idée d’un gigantesque centre commercial destiné à concurrencer les grands équipements comme Blagnac, Roques, Saint Orens et surtout Portet. L’opposition manifestée dès cette époque n’a pas faibli depuis. Depuis 2008, RÉINVENTONS PLAISANCE considère ce projet nocif et appelle à sortir par le haut de cet imbroglio par la négociation, en recherchant en priorité l’intérêt pour notre commune. La majorité des élus socialistes du secteur et le Président du Conseil Départemental, bien qu’ayant appelé à voter pour M. Escoula en 2008 et en 2014, reprennent maintenant à leur compte cette position.

Les temps ont changé. Les habitudes de consommation aussi.

(suite…)

13 Jan 2016

Quatrième révision du PLU

Le PLU : Plan Local d’Urbanisme définit les règles qui s’imposent dans la commune pour toute construction.

Régulièrement, ce document est modifié ou révisé. La procédure de modification concerne des évolutions de petite et moyenne importance. Elles font obligatoirement l’objet d’une enquête publique.

La modification cette fois concerne surtout la création d’un nouveau projet d’aménagement de quartier résidentiel à Bourgade (à la sortie Est de la ville, en arrivant à Tournefeuille par l’avenue des Vitarelles).

La modification envisage de créer de nouvelles rues pour desservir ces nouveaux lotissements.

Cette modification sera également un traditionnel rendez-vous de toilettage du document, notamment pour transcrire l’évolution des règlements d’urbanisme suite à la loi ALUR qui remplace les COS (Coefficient d’occupation des sols qui limitait la surface habitable en proportion de la surface de terrain) par des CES (Coefficient d’emprise au sol qui définit la proportion de surface du sol qui peut être construite, quel que soit le nombre d’étages).

N’hésitez pas à vous rendre à la mairie entre le 17 janvier et le 23 février pour prendre connaissance de ces modifications et éventuellement faire vos remarques.

Pour aller plus loin :

20 Jan 2015

Portes de Gascogne : Sortons de l’imbroglio par le haut !

L’obstination de l’aménageur et de l’équipe majoritaire pourrait être fatale à leur projet. Le blocage qu’elle engendre ne permet pas également de mettre en œuvre un développement économique plus soutenable et plus en lien avec les enjeux d’aujourd’hui.

pdg

Emprise des Portes de gascogne

Dans un contexte de baisse de la consommation et d’offre commerciale surabondante, l’émergence des Portes de Gascogne en l’état aurait des conséquences dramatiques.

 La priorité est à la relocalisation de l’économie et à la réintégration du commerce dans les lieux de vies.

Dans ce contexte, Plaisance du Touch présente des atouts : L’avenue des Pyrénées sera rendue piétonne à l’occasion de l’arrivée du Bus à Haut Niveau de Service. Il est ainsi possible d’envisager la reconversion partielle du projet des Portes de Gascogne en un projet commercial dense de centre ville.

Nous nous proposons d’en esquisser ensemble les contours.

Consulter notre courrier au président du directoire d’Unibail Rodamco.

26 Sep 2012

Les Portes de Gascogne/Val Tolosa portent atteinte à l’environnement

Rassemblement contre le projet
Deux cabinets d’études Ecotone et EGIS-environnement, mandatés par le Conseil Général et par l’aménageur, ont conclu que le projet des Portes de Gascogne/Val Tolosa présente un danger majeur pour la biodiversité.

La loi impose à un maître d’ouvrages à réparer les dommages environnementaux induits par son projet sur le fondement du principe pollueur payeur. Il doit mettre en œuvre des mesures compensatoires pour protéger en d’autres lieux ce qu’il détruit par son projet.

La démarche proposée est encore une fois tintée d’improvisation, et contraire à l’intérêt de Plaisance. Sur les faibles informations qui nous sont fournis, nous comprenons que :
  • Près de 110ha de foncier sera fourni par la commune à l’aménageur, lui économisant ainsi une économie de plus de 1M€ ;
  • L’aménageur mandatera ensuite la commune pour la gestion et le suivi de ces espaces. Quelle est  la compétence de la commune pour mettre en œuvre ces mesures très complexes ? Usuellement, ce sont des conservatoires naturels ou des opérateurs en génie écologique qui en ont la responsabilité ;
  • Enfin, une grande partie des terrains qui font l’objet de mesures compensatoires sont déjà en zone naturelle : Belle entourloupe !
Sur la forme, c’est toujours la tentation du passage en force :
  • Les rapports n’ont pas été communiqués
  • La convention pour la gestion de ces terrains n’a pas été transmise,
  • Il n’y a pas eu examen préalable de cette mesure en commission.

 

Ces rapports rappellent avec force la nocivité de ce projet, qui porte aussi atteinte au commerce de proximité, génère pollution et déplacements massifs, et qui symbolise l’ultra consommation, qui est aujourd’hui révolue… Nous devons réorienter notre développement économique pour qu’il soit soutenable.
Ces points seront discutés en conseil municipal le 27 Septembre à 18h30 au Pigeonnier de Campagne. Venez vous informer et manifester votre préoccupation ! Voir l’ordre du jour du conseil municipal

22 Sep 2012

Il n’est pas encore trop tard !

Cette avant-dernière rentrée du mandat municipal est la dernière pour agir… Nous adressons à l’équipe majoritaire quelques propositions pour mieux finir le mandat.

Les choix de développement :

Enfin rejoindre Toulouse Métropole et son dynamisme pour coordonner notre développement économique. Le concevoir autrement qu’autour d’un immense centre commercial d’un autre temps. Ne plus se décharger sur quelques opérateurs privés.
Reconsidérer La Geyre : Ne pas refaire l’erreur des Ocrelines.

Bouger sur les transports :

Offrir de véritables alternatives à la voiture pour permettre des économies substantielles.   Relancer le projet bloqué de voie bus réservée sur la D50. Améliorer l’offre (Bus express, desserte Ocrelines, coordination des bus arc en ciel et Tisséo). Penser le réseau cyclable avec les usagers. Favoriser le covoiturage et la mise en relation.

Pour consommer localement et créer du lien :

Reconvertir partiellement les Portes de Gascogne en un projet commercial dense avenue des Pyrénées (bientôt interdite à la circulation). Développer l’animation commerciale : réunir une commission associant élus, commerçants, et usagers. Associer les commerces aux évènements de la ville, organiser des évènements promotionnels.
Créer un événement culturel ou sportif majeur pour renforcer l’identité de la ville.

Pour notre cadre de vie et créer du lien :

Relier le Touch vers La Garonne par une voie verte. Lancer enfin le projet Birazel. Mettre les terrains communaux de la Béguère au service de tous par un projet d’agriculture de proximité et d’insertion.

Pour l’usager :

Ouvrir la mairie le samedi. Généraliser le télépaiement. Instaurer une démarche qualité pour l’accueil. Encourager les initiatives des agents municipaux et associations. Identifier un agent communal référent pour les personnes en situation de handicap.

Pour la gouvernance :

Commencer enfin l’Agenda 21. Mettre un processus participatif pour les décisions majeures, comme le vote du budget. Jouer la transparence. Diffuser par internet les conseils municipaux.
Et appliquer la promesse socialiste de non cumul des mandats. 4 mandats, c’est déjà beaucoup trop !

Hervé LEGAY, Xavier SMITH, Pascal BARBIER

19 Sep 2012

Conseil municipal du 2 mai 2012

Deux points majeurs sur ce conseil municipal :
Un projet de centrale Photo-Voltaïque : initié par un élu majoritaire en charge de l’Agenda 21. Mais depuis un an, cet élu ne siège plus au conseil municipal, comme trois autres conseillers, et ne participe plus aux commissions. Pourtant, le Maire soutient sans convaincre personne que l’Agenda 21 reste une priorité de la ville, sous la responsabilité de l’élu… A l’image de cet Agenda 21 qui se délite, et de la majorité qui se décompose, c’est un projet très réduit qui est présenté au conseil, puisqu’il passe de 35 ha à 3.4 ha.
Un Projet immobilier Rue des Martinets très dangereux : 36 logements sociaux pour personnes âgées aux Chalets+ 4 logements non sociaux rétrocédés au propriétaire. Le terrain était initialement classé en emplacement réservé, pour la réalisation d’un parking pour les bords du Touch, et pour la mairie. Le projet présente de réels risques d’accidents, car les accès routiers donnent sur une voirie très fréquentée. Le trafic (habitants, visiteurs, employés, médecins, infirmières,…) fait courir de gros risques aux cyclistes fréquentant cette voie (des collégiens). Aucun aménagement spécifique n’a été présenté. Le projet qui a été présenté très sommairement n’est pas acceptable. Malgré cette alerte, le conseil valide
Par ailleurs, le conseil a désigné une commission pour l’aménagement de Monestié. L’UMP refuse notre demande de rotation à ces commissions en tant que groupe minoritaire. Nous avons alors demandé un vote. Encore une fois, la majorité vote massivement UMP, s’accommodant probablement de représentants moins regardants.

06 Juin 2012

Pour un nouveau SCOT !

Il y a un an, nous avions émis un avis critique sur le SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale) de la grande agglomération Toulousaine. Ce dernier a pour objectif de définir le profil de l’agglomération d’ici 2030, et d’organiser ses axes de développement.  

Le SCOT  se fonde sur trois grandes valeurs :
– une valeur sociale qui conduit à promouvoir une ville accessible à tous, confortant les liens de solidarité, proposant une offre de logements diversifiée tout en rapprochant les emplois, les services et les transports,
– une valeur économique qui conduit à structurer le développement et à maîtriser l’étalement urbain,
une valeur environnementale qui conduit à préserver et mettre en valeur le capital naturel, agricole et paysager, source d’attractivité et de développement du territoire. 

Nous aimons beaucoup la vidéo ci-dessous, diffusée par nos amis canadiens, car elle résume bien le schéma directeur dont le SCOT ferait bien de s’inspirer.

Elle traite également de tous les problèmes contre lesquels nous nous battons : les transports, l’étalement urbain inconsidéré, l’appauvrissement du commerce du centre-ville ou de proximité.

Cette vidéo laisse deviner également que l’équipe municipale actuelle de Plaisance du Touch est à l’opposé des orientations à prendre pour un développement durable de la commune.  On pense facilement à deux de ses projets : la cité des Ocrelines, et bien entendu les Portes de Gascogne.

Lire notre avis sur le SCOT  de l’agglomération toulousaine

Plus d’infos sur le site : http://www.onf.ca/film/saga_cite

13 Fév 2012

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