Archives par auteur: Agnes Cerovecki

QUESTIONS DIVERSES DU GROUPE « RÉINVENTONS PLAISANCE » POUR LE CONSEIL MUNICIPAL DU MERCREDI 17/10/2018

QUESTIONS DIVERSES DU GROUPE « RÉINVENTONS PLAISANCE » POUR LE CONSEIL MUNICIPAL DU MERCREDI 17/10/2018

En résumé :

1/ VAL TOLOSA / ROUTE DE PIBRAC
2/ CHEMIN DE « POSE FARINE »
3/ DÉPÔTS SAUVAGES DE DÉCHETS EN CENTRE-VILLE
4/ PATRIMOINE DE LA COMMUNE

Comme nous le faisons régulièrement, nous poserons ces questions à la fin du conseil municipal de mercredi 17 octobre qui aura lieu au pigeonnier de campagne après le conseil municipal des jeunes qui est programmé pour 18h

(suite…)

15 Oct 2018

MUNICIPALES 2020 : LES GRANDES MANŒUVRES ONT-ELLES DÉJÀ COMMENCÉ ?

OUI ! du moins si l’on en croit l’article de La Dépêche du Midi du 28 septembre 2018 (voir ci-dessous). Nous apprenons ainsi que le nouveau secrétaire du Parti Socialiste plaisançois (oui, le PS existe encore) veut rassembler les forces de gauche sans pour autant être candidat au fauteuil de maire.
Quelles sont donc ses intentions? Est-ce juste par amour de la démocratie ? Rappelons que l’intéressé a été éliminé lors des primaires du PS en 2014, alors qu’il ambitionnait de prendre la place de Louis Escoula.

(suite…)

15 Oct 2018

QUESTIONS DIVERSES DU GROUPE RÉINVENTONS PLAISANCE POUR LE CONSEIL MUNICIPAL DU 19/09/2018

QUESTIONS DIVERSES DU GROUPE RÉINVENTONS PLAISANCE POUR LE CONSEIL MUNICIPAL DU 19/09/2018

VAL TOLOSA – LES TERRAINS DE LA MÉNUDE

Dans la presse, il a été affirmé à plusieurs reprises que le promoteur UNIBAIL RODAMCO a acquis les terrains de la Ménude pour 50 M€.
Pouvez-vous nous préciser combien la commune a perçu pour ces terrains ?

EXPLOITATION DE l’ESPACE CINÉMA DU COMPLEXE MONESTIÉ PAR L’ASSOCIATION CINÉ ART PLAISANCE

Conformément aux termes de la Convention d’occupation temporaire du domaine publique pour l’exploitation de l’espace cinéma du complexe Monestié de plaisance du Touch signée entre la commune de Plaisance du Touch et son nouveau prestataire l’Association Ciné Art Plaisance, convention qui prévoit en son Article 13 INFORMATION FINANCIÈRE DE LA COMMUNE que :

Le bénéficiaire fournira à la Ville de PLAISANCE du TOUCH une comptabilité analytique (produits et charges) lui permettant d’identifier les résultats. Il produira en outre à la Ville de PLAISANCE du TOUCH, une fois par semestre, ses imprimés de déclaration de T.V.A.

En tout état de cause, le bénéficiaire devra fournir à la Ville de PLAISANCE du TOUCH un état de caisse récapitulatif du chiffre d’affaires de l’année et un bilan comptable annuel. Les récapitulatifs annuels seront certifiés par un expert-comptable et transmis à la Ville de PLAISANCE du TOUCH dans un délai de 1 mois suivant clôture de l’exercice.

L’occupant consent par avance à délivrer à la commune toute information comptable ou financière qu’elle solliciterait. Les parties précisent que cette obligation est une obligation essentielle de l’accord des parties.

Nous souhaitons que nous soient communiqués, dans les plus brefs délais, les documents comptables dont dispose à ce jour la commune :
• Les Bilans comptables annuels du précédent prestataire l’Association Ecran 7 pour l’exercice 2017 et l’exercice 2016
• Les Documents comptables fournis par l’Association CAP (Ciné Art Plaisance), conformément à l’article 13 de la convention, à compter du 14 février 2018, date de la réouverture du Cinéma de Plaisance du Touch, donc de la reprise de son activité,
• Les Imprimés semestriels de déclaration de TVA, état de caisse et autres justificatifs, fournis par l’Association CAP,
• Les justificatifs des sommes versées chaque mois par l’association CAP à la commune de Plaisance du Touch depuis son entrée dans les lieux conformément à la Convention citée plus haut, Article 9 – Redevance d’occupation, qui prévoit le versement d’une redevance annuelle de 40 000 euros, payable mensuellement, un pourcentage sur le chiffre d’affaire réalisé soit 1 % jusqu’à 800 00 € et 2 % pour les sommes au delà.

Nous demanderons bien entendu le bilan comptable annuel de l’Association CAP pour l’année 2018, dès que celui-ci sera en possession de la commune et souhaitons prendre date d’ores et déjà à ce sujet.
Sachant que, pour mémoire, et en l’état actuel de nos informations, l’Association Ecran 7 a libéré les locaux le 29 janvier 2018 et que les projections cinématographiques ont repris le 14 février 2018.

18 Sep 2018

VAL TOLOSA : ET DE 8 !

8ÈME DÉFAITE CONSÉCUTIVE POUR LES PROMOTEURS ET LEURS SOUTIENS…

Le 7 septembre dernier, le tribunal administratif s’est prononcé en faveur des associations qui, depuis maintenant 13 ans, s’opposent à Val Tolosa. Voir l’article de La Dépêche du Midi du 7/09/2018. Certes le résultat s’est fait attendre, puisque l’audience a eu lieu le 26 juin dernier, mais cela valait la peine !!! Les deux arrêtés qui autorisaient le promoteur à démarrer les travaux ont été annulés. La justice a suivi les recommandations du rapporteur public qui considère que ce projet ne présente pas un intérêt public majeur.

Néanmoins, le promoteur persiste et signe en annonçant qu’il va de nouveau faire appel.
Il est vrai qu’avec un patrimoine de 62 milliards d’euros, tout est possible. Voir l’article des Échos du 6 juin 2018 : « Unibail Rodamco ajoute Westfield à son patrimoine et à son patronyme ».

Quant au maire, grand défenseur d’Unibail-Rodamco-Westfield en particulier et des promoteurs immobiliers en général, il édulcore désormais son discours sur le sujet.
Il préfère embrayer sur la construction du tronçon de la RD 924 qui désengorgerait à lui seul toutes les communes de l’ouest toulousain.
Rappelons qu’il s’est engagé à financer une partie de l’ouvrage en question (4 millions d’€) : 72% (soit 2.9 millions d’€) incombant à la commune de Plaisance du Touch, le reste aux communes de La Salvetat Saint Gilles et de Fonsorbes.

Le groupe Réinventons Plaisance préférerait, et de loin, consacrer ces sommes à la construction d’un nouveau groupe scolaire qui fait tant défaut.

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

18 Sep 2018

LINÉO 3 POUR LES NULS

Pour aller tout droit… tournez à gauche !

Juillet et août = cauchemar pour les Plaisançois et pour tous ceux qui se risquent à traverser la ville.

Reconnaissons que communiquer sur ces travaux n’est sans doute facile. Mais force est de constater que les informations disponibles sont pour le moins confuses.

Un article de LA DÉPÊCHE DU MIDI du 28/07/2018 s’évertue à faire le point sur les travaux en cours avec l’intention louable d’éclairer notre lanterne… Cependant, ils auraient dû se souvenir qu’un « bon croquis vaut mieux qu’un long discours ». Jugez-en par vous-mêmes en cliquant ici.

Il est vrai que le site Internet de la mairie donne des explications détaillées. Pour le voir, cliquez ici. …mais ne dit-on pas que « le diable est dans les détails » !!!
Au milieu du texte expliquant les fermetures de carrefours, rues, parkings… on trouve 3 schémas dont les légendes sont malheureusement floues d’une part et impossibles à agrandir d’autre part, à moins peut-être d’avoir BAC + 12 en informatique !
Sur le côté droit de cette explication, 3 autres images avec des fléchages où figurent les déviations et les sens de circulation : l’une concerne la période 30/07 au 15/08, l’autre 16/08 au 31/08 et la troisième représente la circulation pour les poids lourds pendant toute la période.
Wahou ! « Trop d’information tue l’information ».

Il faut avoir beaucoup de temps pour étudier tout ça.
Le plus simple, disent les non plaisançois, c’est… d’éviter Plaisance !
Quant aux malheureux autochtones, ils sont condamnés à prendre leur mal en patience jusqu’au milieu de l’automne, puisque selon LA DÉPÊCHE DU MIDI « À la mi-novembre l’avenue des Pyrénées sera rouverte à la circulation et permettra aux commerçants et aux Plaisançois de profiter d’un mois de décembre sans travaux, avant la mise en service de la ligne Linéo 3 début janvier 2019. »

Doit-on en déduire que début 2019, un autre cauchemar commencera ???

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

31 Juil 2018

VAL TOLOSA : TOUJOURS DANS L’ATTENTE…

A la fin de l’audience du Tribunal Administratif du 26 juin dernier, la Présidente a dit : « en délibéré / sans date ».
Nous sommes début août… toujours pas de décision.
Pour en savoir plus, vous pouvez lire l’article paru dans LA GAZETTE DE L’UTOPIA n°248.

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

31 Juil 2018

UNE MÉTHODE À LA HUSSARDE SIGNÉE LOUIS ESCOULA

En proposant, lors du Conseil Municipal du 26 avril 2018, de baptiser l’école municipale d’enseignements artistiques de Plaisance-du-Touch du nom de Georges MAILHOS, Louis Escoula a fait fort.
L’ÉCOLE DES ARTS (nom actuel de la structure) située rue du 11 novembre 1918 est un espace pluridisciplinaire qui propose aux familles plaisançoises divers enseignements allant de la musique, dont la part est prépondérante, à la danse, en passant par la sculpture et les arts plastiques.
Une fois de plus nous sommes forcés de dénoncer les méthodes du maire.
Voici pourquoi ?

Rappel des processus d’adoption des délibérations du Conseil Municipal

Les délibérations soumises au vote du Conseil Municipal doivent être précédées d’une consultation préalable de la commission compétente, laquelle peut ainsi donner un avis légal, documenté et motivé sur la question.(*)
Les conseillers municipaux de la liste majoritaire et de l’opposition siègent ensemble dans ces commissions.
Bien que la création de certaines commissions soit facultative, une fois qu’une commission thématique est constituée, le Conseil Municipal ne peut normalement délibérer sur ce thème sans avoir préalablement recueilli son avis.
À Plaisance-du-Touch, diverses commissions municipales existent.
Certaines siègent régulièrement, ce sont les commissions obligatoires comme la « commission d’achats » ou la « commission d’appels d’offres », d’autres rarement, voire jamais.
Bien sûr, tout est strictement légal !
L’opposition est conviée à participer, sauf pour les commissions qui sont la « chasse gardée » du maire : la commission du personnel (C.T.P. Comité Technique Paritaire) ou les commissions « à hauts risques » (surtout les instances où la commune est représentée à l’extérieur : syndicat des transports, des personnes âgées, syndicat d’électrification, de gestion de l’eau, de l’assainissement etc.). Or, dans le cas qui nous occupe, il s’agissait de l’ÉCOLE DES ARTS donc d’un domaine relevant de la compétence de la « commission culture ».

Hé bien, la commission ne s’est pas réunie !
Le nom de baptême de l’ÉCOLE DES ARTS est sorti directement du chapeau du maire.

Mais qui est donc ce fameux Georges MAILHOS ?
Voici sa courte biographie :
Monsieur Georges MAILHOS, décédé le 12 janvier 2016, était normalien, agrégé de littérature et fut président de l’université de Toulouse.
Il était l’époux de Madame Line MAILHOS qui fut 1ère adjointe au maire à Plaisance-du-Touch.
Enfin, il était le père de Pascal MAILHOS, actuel Préfet de la Haute-Garonne et de l’Occitanie.
Pour plus de détails sur Georges MAILHOS cliquez ici.

Au vu des états de service de Monsieur MAILHOS, les conseillers de l’opposition RÉINVENTONS PLAISANCE ont estimé qu’il serait plus approprié de donner son nom à un établissement scolaire.
Nous avons déjà les écoles Jacques Prévert, Pauline Kergomard (fondatrice des écoles maternelles), le collège Jules Verne… Pourquoi pas l’école Georges MAILHOS, professeur de littérature ?
Nous avons même proposé de baptiser ainsi le futur groupe scolaire tant attendu par les familles plaisançoises.

En revanche, s’il fallait donner un nom à l’ÉCOLE DES ARTS, celui du Peintre – Verrier Henri GUÉRIN nous paraissait beaucoup plus évident. Décédé le 24 octobre 2009, soit 7 ans avant Georges MAILHOS, ce grand artiste, de réputation internationale, a exercé à Plaisance-du-Touch pendant près de 50 ans.
Pour plus de détails sur Henri GUÉRIN, cliquez ici.

 

 

Pour résumer, le maire a souhaité, seul, et le plus vite possible, donner le nom de Georges MAILHOS à un bâtiment de Plaisance.
Pourquoi tant de précipitation ?
Pourquoi avoir évité le passage en « commission culture » ?
Le maire aurait-il souhaité faire plaisir au Préfet et en faire ainsi son obligé ?
Si tel est le cas : pourquoi ? pour quoi ?
Pourquoi ne pas honorer plutôt Henri GUÉRIN ?

Beaucoup de questions… et, encore une fois, un triste constat : le maire décide de tout, tout seul et en force.
Quelle affligeante démocratie !

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

(*) Selon l’article L 2121-22 du Code Général des Collectivités Territoriales.

14 Juin 2018

CONSEIL MUNICIPAL DU MERCREDI 30 MAI 2018

Voici le compte-rendu du Conseil Municipal du mercredi 30 mai 2018.
Certains des sujets abordés:

-CONVENTION DE PRET A USAGE GRATUIT ENTRE LA COMMUNE ET LA FONDATION ST MARTIN (TERRAIN A L’INTERSECTION DE LA RUE DES FAUVETTES ET DE LA RUE DES MARTINETS (page 3)
Cette délibération nous apprend la création d’un rond-point à l’intersection rue des Fauvettes / rue des Martinets pour fluidifier la circulation

-TARIFS CONFERENCES BIBLIOTHEQUE 2018/2019 (page 7)
Les conférences organisées par la bibliothèque municipale serons désormais payantes à raison de 3 € la conférence ou 18 € le pack de 8 conférences.

-ECOLE DES ARTS – NOUVEAUX MODES DE PAIEMENT (page 7)

-FIXATION DES TARIFS COMMUNAUX 2018 (pages 8 / 9 et 10)
Tarifs de la restauration scolaire, de l’accueil loisirs LSH (centre de loisirs), écoles arts (musique, danse et sculpture et arts plastiques)
Voir l’annexe des tarifs : ici

-FIXATION DU NOMBRE DE REPRESENTANTS DU PERSONNEL AU COMITE TECHNIQUE ET DECISION DU RECUEIL DE L’AVIS DES REPRESENTANTS DE LA COLLECTIVITE ET DE L’ETABLISSEMENT PUBLIC
Le groupe Réinventons Plaisance a demandé qu’à l’occasion de ces modifications, une représentation de l’opposition soit prévue. Refus du maire.

Comme d’habitude, le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE a refusé de voter les délibérations suivantes relatives au personnel de la commune, dans la mesure où aucun de nos élus n’est autorisé à siéger au Comité Technique (anciennement Commission Technique Paritaire).
Ce comité traite de l’organisation et du fonctionnement des services municipaux et de toutes les questions liées aux conditions de travail des agents.

Cliquez ici : COMPTE RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU MERCREDI 30 MAI 2018

Une motion a été discutée relative au déploiement des compteurs LINKY par ENEDIS (ex ERDF). Voir pages 14 et 15 du compte-rendu.

Vous pouvez lire les QUESTIONS DIVERSES posées par le Groupe Réinventons Plaisance en cliquant ici.

FERMETURE DE LA CRECHE FAMILIALE : On nous informe que la mairie aurait décidé sans concertation, ni avec les parents, ni avec le personnel concerné, de fermer la crèche familiale (assistantes maternelles à domicile rémunérées par la mairie). On nous dit que :
• sur les 5 assistantes restantes, seules 2 intégreraient la crèche collective
• en revanche, 3 assistantes maternelles seraient licenciées à la mi-août car les postes qui leur auraient été proposés ne correspondent pas à leurs profils et à leurs attentes
Qu’en est-il ?

Mme Fischer, adjointe en charge de la petite enfance, fournira de plus amples informations au Conseil Municipal suivante, celui du 5 juillet 2018 (page 15)

VAL TOLOSA / ROUTE DE PIBRAC : La dernière décision du Conseil d’État compromet sérieusement le projet Val Tolosa.
Vous aviez fort prématurément fermé à la circulation la portion de route partant du rond-point de Pibrac et allant vers la rue des Écoles (dénommée D24 / Route de Pibrac sur Google Maps). Cette fermeture est une gêne pour les Plaisançois et les habitants des communes avoisinantes.
Quand envisagez-vous de la rouvrir ?

En réponse, le maire indique qu’il ne peut pas ouvrir cette voirie (RD 24) qui apparient désormais au promoteur UNIBAIL-RODAMCO. (page 17)

Vous n’aurez (comme nous) le compte-rendu du Conseil Municipal du 5 juillet 2018 qu’en septembre prochain.

En attendant, nous vous suggérons de visionner les vidéos des différents Conseils Municipaux sur le site Internet de la commune. Vous jugerez par vous mêmes…

Bel été !

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

05 Juin 2018

VAL TOLOSA, CET OISEAU DE MAUVAIS AUGURE, REÇOIT UN NOUVEAU PLOMB DANS L’AILE !

Une bonne nouvelle pour les opposants à Val Tolosa : le Conseil d’État vient de rejeter le pourvoi en cassation d’Unibail-Rodamco, instigateur de ce projet démesuré. C’est la 7ème défaite consécutive pour le promoteur et ses partisans.
Le projet reste bloqué dans l’attente d’un nième jugement de fond qui interviendra le 26 juin prochain. On imagine difficilement le Tribunal Administratif conclure en contradiction avec le Conseil d’État, plus haute juridiction française.

Autre volet en attente de jugement : le troisième permis de construire qui, aussi illégal sinon plus que les deux premiers devrait être en toute logique annulé dans la foulée par le Tribunal de Bordeaux

La réaction de la mairie de Plaisance-du-Touch du style « même pas peur » nous semble bien irresponsable, quand on voit dans tous les médias (français et étrangers) à quel point ce type de projet est dépassé.

Ci-dessous l’article de LA DÉPÊCHE DU MIDI du 25 mai 2018.

Nicole Régnault-Violon et Agnès Cerovecki

 

Article de Cyril Doumergue publié par LA DÉPÊCHE DU MIDI le 25/05/2018

 

NOUVEAU REVERS POUR LE PROJET VAL TOLOSA DONT LE POURVOI A ÉTÉ RETOQUÉ PAR LE CONSEIL D’ÉTAT

 

Le conseil d’État a rejeté les pourvois des sociétés porteuses du projet Val Tolosa, qui prévoit d’édifier différents équipements commerciaux, culturels et sociaux sur 60 000 m² sur le territoire de la commune de Plaisance-du-Touch.
En confirmant l’ordonnance du juge des référés de Toulouse, qui avait annulé l’arrêté préfectoral validant « la destruction, le déplacement d’individus ainsi que la destruction, altération et dégradation d’aires de repos et/ou de reproduction d’espèces protégées », les magistrats parisiens valident ainsi les arguments des associations requérantes, au premier rang desquelles France Nature Environnement et Présence Les Terrasses de la Garonne.
Ainsi, il est noté dans les considérants qu’il existe des « risques induits par ces dérogations pour les espèces protégées au plan national. » Validant les conclusions de son rapporteur public, le conseil d’État rappelle en effet que « les raisons impératives d’intérêt public majeur » permettant de déroger aux lois de protection des espèces doivent être appréciées de manière stricte afin d’éviter « des actions sur le terrain dont l’irréversibilité mettrait existentiellement en cause la survie des espèces concernées. » En d’autres termes, cette « appréciation stricte » fait défaut dans le projet de Val Tolosa, ce qui ne justifie donc pas la dérogation.

 

Vers un nouveau projet ?

 

Les magistrats parisiens considèrent enfin qu’une dérogation susceptible d’affecter la conservation d’espèces animales ou végétales protégées « ne doit pas nuire au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle ». Une décision qui ne met pas fin directement au projet mais qui impliquera pour ses promoteurs de le bâtir différemment.

 

Les principales réactions

 

Un porte-parole d’Unibail-Rodamco : « Le Conseil d’État a rejeté notre pourvoi en cassation contre la suspension de l’arrêté préfectoral de 2017, permettant le démarrage des travaux du centre de shopping et de loisirs Val Tolosa. Nous prenons acte de cette décision qui reporte donc le démarrage des travaux. Nous restons convaincus de la qualité du projet Val Tolosa, qui a fait l’objet d’une vaste concertation et d’une médiation sous l’égide de la Présidence de la République en 2016. Le projet répond à un degré extrêmement élevé d’exigence environnementale. Il est parfaitement adapté aux attentes des habitants de l’agglomération toulousaine, en leur permettant d’accéder à une offre de commerces et de loisirs moderne et d’excellente qualité dans cette zone en fort développement. Compte tenu de cette décision, nous allons maintenant examiner les options possibles, et arrêterons notre position prochainement pour l’avenir de ce projet.

Pour la mairie de Plaisance-du-Touch, qui soutient le projet, « rien n’est terminé ». « Le Conseil d’État confirme la suspension de l’arrêté du préfet, jusqu’à la décision sur le fond, qui doit être prise par le tribunal administratif de Toulouse, fin juin, indique un porte-parole. La décision du tribunal administratif pourrait être même suivie d’appel…»

Pour l’association « Non à Val Tolosa », « le Conseil d’État a donné des éléments d’interprétation du fond très forts en notre faveur. Il confirme le bon droit que l’on amène devant le tribunal administratif. On est assez sereins sur le sens de ce qui sera décidé au mois de juin. »

29 Mai 2018

ACCUEIL DES SENIORS : UNE PROPOSITION DU GROUPE « RÉINVENTONS PLAISANCE »

Lors de la réunion du CCAS du 5 avril 2018, deux élues de RÉINVENTONS PLAISANCE (Agnès Cerovecki et Nicole Régnault-Violon) ont regretté l’absence de Résidence Seniors publique à Plaisance, comme il en existe dans de nombreuses communes, dont plusieurs communes voisines (Cugnaux, Tournefeuille…).
Après discussion, Monsieur Escoula a suggéré à nos deux élues de lui faire un rapport sur le sujet.
Le groupe RÉINVENTONS PLAISANCE est particulièrement sensible à l’amélioration de la vie des seniors dans notre cité. Nos deux élues ont donc accepté de faire ce travail car, bien que dans l’opposition, nous n’avons pas d’état d’âme quand il s’agit d’œuvrer pour la collectivité.
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez prendre connaissance de ce document qui sera présenté lors de la réunion du CCAS ce lundi 28 mai 2018.
Rapport sur l’accueil des personnes âgées

28 Mai 2018

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