Archives par auteur: Agnes Cerovecki

CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 26 AVRIL 2018

Voici le compte-rendu du Conseil Municipal du jeudi 26 avril 2018.

Certains des sujets abordés :

– la dénomination de la Maison des Arts (pages 4 et 5). Sur ce même sujet, vous pouvez lire notre précédent article « UNE MÉTHODE À LA HUSSARDE SIGNÉE LOUIS ESCOULA » en cliquant ici.
– le coût du Lineo 3 (pages 9 et 10)

Comme d’habitude, le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE a refusé de voter les délibérations relatives au personnel de la commune, dans la mesure où aucun de nos élus n’est autorisé à siéger au Comité Technique (anciennement Commission Technique Paritaire).
Ce comité traite de l’organisation et du fonctionnement des services municipaux et de toutes les questions liées aux conditions de travail des agents.

Cliquez ici : CONSEIL MUNICIPAL DU 26 AVRIL 2018

 

18 Juin 2018

CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 29 MARS 2018

Voici le compte-rendu du Conseil Municipal du jeudi 29 mars 2018 relatif au budget… 14 pages !!!

Cliquez ici : CONSEIL MUNICIPAL 29 MARS 2018

 

18 Juin 2018

CONSEIL MUNICIPAL DU MERCREDI 14 MARS 2018

Voici le compte-rendu du Conseil Municipal du mercredi 14 mars 2018 qui portait principalement sur le Rapport d’Orientations Budgétaires… 21 pages « passionnantes » !!!

Cliquez ici : CONSEIL MUNICIPAL DU 14 MARS 2018

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

16 Juin 2018

CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 22 FÉVRIER 2018

Voici le compte-rendu du Conseil Municipal du jeudi 22 février 2018.

Certains des sujets abordés :

– l’occupation du domaine communal par un prestataire pour entreposer des matériaux et gravats en entrée de ville, en venant de la Ménude (page 3 à 5). Lors de cette discussion, notre Groupe a demandé la liste des terrains appartenant à la commune (page 5). Le maire a donné son accord pour que ce document soit communiqué à l’opposition.

– le règlement intérieur du Service Éducation (page 5)

Comme d’habitude, le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE a refusé de voter les délibérations relatives au personnel de la commune, dans la mesure où aucun de nos élus n’est autorisé à siéger au Comité Technique (anciennement Commission Technique Paritaire).
Ce comité traite de l’organisation et du fonctionnement des services municipaux et de toutes les questions liées aux conditions de travail des agents.

Questions diverses posées par le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE :


– le litige portant sur la propriété du chemin de Pose Farine (chemin que s’approprie une habitante alors qu’il fait partie du domaine public). Si vous voulez en savoir plus sur le sujet, lisez notre article sur le Conseil Municipal du 17 septembre 2015 en cliquant ici, ainsi que l’article trouvé sur le site Internet de la commune en cliquant ici.
– questions liées au changement de prestataire du cinéma de Plaisance

Cliquez ici : CONSEIL MUNICIPAL DU 22 FÉVRIER 2018

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

16 Juin 2018

CONSEIL MUNICIPAL DU MERCREDI 20 DÉCEMBRE 2017

Voici le compte-rendu du Conseil Municipal du mercredi 20 décembre 2017.

Certains des sujets abordés :

– le fonds de dotation de la ville de Plaisance du Touch, alimenté par des entreprises privées sur lesquelles le maire ne semble pas avoir envie de communiquer (page 3)

– des travaux d’aménagement des écoles Pagnol, Prévert et Kergomard (page 5)

– le lancement de la 5ème procédure de modification du Plan Local d’Urbanisme PLU (page 8)

Comme d’habitude, le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE a refusé de voté les délibérations relatives au personnel de la commune, puisqu’aucun de nos élus n’est autorisé à siéger au Comité Technique (anciennement Commission Technique Paritaire).
Ce comité traite de l’organisation et du fonctionnement des services municipaux et de toutes les questions liées aux conditions de travail des agents.

Cliquez ici : COMPTE-RENDU DU 20/12/2017

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

16 Juin 2018

UNE MÉTHODE À LA HUSSARDE SIGNÉE LOUIS ESCOULA

En proposant, lors du Conseil Municipal du 26 avril 2018, de baptiser l’école municipale d’enseignements artistiques de Plaisance-du-Touch du nom de Georges MAILHOS, Louis Escoula a fait fort.
L’ÉCOLE DES ARTS (nom actuel de la structure) située rue du 11 novembre 1918 est un espace pluridisciplinaire qui propose aux familles plaisançoises divers enseignements allant de la musique, dont la part est prépondérante, à la danse, en passant par la sculpture et les arts plastiques.
Une fois de plus nous sommes forcés de dénoncer les méthodes du maire.
Voici pourquoi ?

Rappel des processus d’adoption des délibérations du Conseil Municipal

Les délibérations soumises au vote du Conseil Municipal doivent être précédées d’une consultation préalable de la commission compétente, laquelle peut ainsi donner un avis légal, documenté et motivé sur la question.(*)
Les conseillers municipaux de la liste majoritaire et de l’opposition siègent ensemble dans ces commissions.
Bien que la création de certaines commissions soit facultative, une fois qu’une commission thématique est constituée, le Conseil Municipal ne peut normalement délibérer sur ce thème sans avoir préalablement recueilli son avis.
À Plaisance-du-Touch, diverses commissions municipales existent.
Certaines siègent régulièrement, ce sont les commissions obligatoires comme la « commission d’achats » ou la « commission d’appels d’offres », d’autres rarement, voire jamais.
Bien sûr, tout est strictement légal !
L’opposition est conviée à participer, sauf pour les commissions qui sont la « chasse gardée » du maire : la commission du personnel (C.T.P. Comité Technique Paritaire) ou les commissions « à hauts risques » (surtout les instances où la commune est représentée à l’extérieur : syndicat des transports, des personnes âgées, syndicat d’électrification, de gestion de l’eau, de l’assainissement etc.). Or, dans le cas qui nous occupe, il s’agissait de l’ÉCOLE DES ARTS donc d’un domaine relevant de la compétence de la « commission culture ».

Hé bien, la commission ne s’est pas réunie !
Le nom de baptême de l’ÉCOLE DES ARTS est sorti directement du chapeau du maire.

Mais qui est donc ce fameux Georges MAILHOS ?
Voici sa courte biographie :
Monsieur Georges MAILHOS, décédé le 12 janvier 2016, était normalien, agrégé de littérature et fut président de l’université de Toulouse.
Il était l’époux de Madame Line MAILHOS qui fut 1ère adjointe au maire à Plaisance-du-Touch.
Enfin, il était le père de Pascal MAILHOS, actuel Préfet de la Haute-Garonne et de l’Occitanie.
Pour plus de détails sur Georges MAILHOS cliquez ici.

Au vu des états de service de Monsieur MAILHOS, les conseillers de l’opposition RÉINVENTONS PLAISANCE ont estimé qu’il serait plus approprié de donner son nom à un établissement scolaire.
Nous avons déjà les écoles Jacques Prévert, Pauline Kergomard (fondatrice des écoles maternelles), le collège Jules Verne… Pourquoi pas l’école Georges MAILHOS, professeur de littérature ?
Nous avons même proposé de baptiser ainsi le futur groupe scolaire tant attendu par les familles plaisançoises.

En revanche, s’il fallait donner un nom à l’ÉCOLE DES ARTS, celui du Peintre – Verrier Henri GUÉRIN nous paraissait beaucoup plus évident. Décédé le 24 octobre 2009, soit 7 ans avant Georges MAILHOS, ce grand artiste, de réputation internationale, a exercé à Plaisance-du-Touch pendant près de 50 ans.
Pour plus de détails sur Henri GUÉRIN, cliquez ici.

 

 

Pour résumer, le maire a souhaité, seul, et le plus vite possible, donner le nom de Georges MAILHOS à un bâtiment de Plaisance.
Pourquoi tant de précipitation ?
Pourquoi avoir évité le passage en « commission culture » ?
Le maire aurait-il souhaité faire plaisir au Préfet et en faire ainsi son obligé ?
Si tel est le cas : pourquoi ? pour quoi ?
Pourquoi ne pas honorer plutôt Henri GUÉRIN ?

Beaucoup de questions… et, encore une fois, un triste constat : le maire décide de tout, tout seul et en force.
Quelle affligeante démocratie !

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

(*) Selon l’article L 2121-22 du Code Général des Collectivités Territoriales.

14 Juin 2018

VAL TOLOSA, CET OISEAU DE MAUVAIS AUGURE, REÇOIT UN NOUVEAU PLOMB DANS L’AILE !

Une bonne nouvelle pour les opposants à Val Tolosa : le Conseil d’État vient de rejeter le pourvoi en cassation d’Unibail-Rodamco, instigateur de ce projet démesuré. C’est la 7ème défaite consécutive pour le promoteur et ses partisans.
Le projet reste bloqué dans l’attente d’un nième jugement de fond qui interviendra le 26 juin prochain. On imagine difficilement le Tribunal Administratif conclure en contradiction avec le Conseil d’État, plus haute juridiction française.

Autre volet en attente de jugement : le troisième permis de construire qui, aussi illégal sinon plus que les deux premiers devrait être en toute logique annulé dans la foulée par le Tribunal de Bordeaux

La réaction de la mairie de Plaisance-du-Touch du style « même pas peur » nous semble bien irresponsable, quand on voit dans tous les médias (français et étrangers) à quel point ce type de projet est dépassé.

Ci-dessous l’article de LA DÉPÊCHE DU MIDI du 25 mai 2018.

Nicole Régnault-Violon et Agnès Cerovecki

 

Article de Cyril Doumergue publié par LA DÉPÊCHE DU MIDI le 25/05/2018

 

NOUVEAU REVERS POUR LE PROJET VAL TOLOSA DONT LE POURVOI A ÉTÉ RETOQUÉ PAR LE CONSEIL D’ÉTAT

 

Le conseil d’État a rejeté les pourvois des sociétés porteuses du projet Val Tolosa, qui prévoit d’édifier différents équipements commerciaux, culturels et sociaux sur 60 000 m² sur le territoire de la commune de Plaisance-du-Touch.
En confirmant l’ordonnance du juge des référés de Toulouse, qui avait annulé l’arrêté préfectoral validant « la destruction, le déplacement d’individus ainsi que la destruction, altération et dégradation d’aires de repos et/ou de reproduction d’espèces protégées », les magistrats parisiens valident ainsi les arguments des associations requérantes, au premier rang desquelles France Nature Environnement et Présence Les Terrasses de la Garonne.
Ainsi, il est noté dans les considérants qu’il existe des « risques induits par ces dérogations pour les espèces protégées au plan national. » Validant les conclusions de son rapporteur public, le conseil d’État rappelle en effet que « les raisons impératives d’intérêt public majeur » permettant de déroger aux lois de protection des espèces doivent être appréciées de manière stricte afin d’éviter « des actions sur le terrain dont l’irréversibilité mettrait existentiellement en cause la survie des espèces concernées. » En d’autres termes, cette « appréciation stricte » fait défaut dans le projet de Val Tolosa, ce qui ne justifie donc pas la dérogation.

 

Vers un nouveau projet ?

 

Les magistrats parisiens considèrent enfin qu’une dérogation susceptible d’affecter la conservation d’espèces animales ou végétales protégées « ne doit pas nuire au maintien, dans un état de conservation favorable, des populations des espèces concernées dans leur aire de répartition naturelle ». Une décision qui ne met pas fin directement au projet mais qui impliquera pour ses promoteurs de le bâtir différemment.

 

Les principales réactions

 

Un porte-parole d’Unibail-Rodamco : « Le Conseil d’État a rejeté notre pourvoi en cassation contre la suspension de l’arrêté préfectoral de 2017, permettant le démarrage des travaux du centre de shopping et de loisirs Val Tolosa. Nous prenons acte de cette décision qui reporte donc le démarrage des travaux. Nous restons convaincus de la qualité du projet Val Tolosa, qui a fait l’objet d’une vaste concertation et d’une médiation sous l’égide de la Présidence de la République en 2016. Le projet répond à un degré extrêmement élevé d’exigence environnementale. Il est parfaitement adapté aux attentes des habitants de l’agglomération toulousaine, en leur permettant d’accéder à une offre de commerces et de loisirs moderne et d’excellente qualité dans cette zone en fort développement. Compte tenu de cette décision, nous allons maintenant examiner les options possibles, et arrêterons notre position prochainement pour l’avenir de ce projet.

Pour la mairie de Plaisance-du-Touch, qui soutient le projet, « rien n’est terminé ». « Le Conseil d’État confirme la suspension de l’arrêté du préfet, jusqu’à la décision sur le fond, qui doit être prise par le tribunal administratif de Toulouse, fin juin, indique un porte-parole. La décision du tribunal administratif pourrait être même suivie d’appel…»

Pour l’association « Non à Val Tolosa », « le Conseil d’État a donné des éléments d’interprétation du fond très forts en notre faveur. Il confirme le bon droit que l’on amène devant le tribunal administratif. On est assez sereins sur le sens de ce qui sera décidé au mois de juin. »

29 Mai 2018

ACCUEIL DES SENIORS : UNE PROPOSITION DU GROUPE « RÉINVENTONS PLAISANCE »

Lors de la réunion du CCAS du 5 avril 2018, deux élues de RÉINVENTONS PLAISANCE (Agnès Cerovecki et Nicole Régnault-Violon) ont regretté l’absence de Résidence Seniors publique à Plaisance, comme il en existe dans de nombreuses communes, dont plusieurs communes voisines (Cugnaux, Tournefeuille…).
Après discussion, Monsieur Escoula a suggéré à nos deux élues de lui faire un rapport sur le sujet.
Le groupe RÉINVENTONS PLAISANCE est particulièrement sensible à l’amélioration de la vie des seniors dans notre cité. Nos deux élues ont donc accepté de faire ce travail car, bien que dans l’opposition, nous n’avons pas d’état d’âme quand il s’agit d’œuvrer pour la collectivité.
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez prendre connaissance de ce document qui sera présenté lors de la réunion du CCAS ce lundi 28 mai 2018.
Rapport sur l’accueil des personnes âgées

28 Mai 2018

CONSEIL MUNICIPAL DU 30 MAI 2018 : LES QUESTIONS POSÉES AU MAIRE PAR LE GROUPE « RÉINVENTONS PLAISANCE »

VAL TOLOSA / ROUTE DE PIBRAC

La dernière décision du Conseil d’État compromet sérieusement le projet Val Tolosa.
Vous aviez fort prématurément fermé à la circulation la portion de route partant du rond-point de Pibrac et allant vers la rue des Écoles (dénommée D24 / Route de Pibrac sur Google Maps). Cette fermeture est une gêne pour les Plaisançois et les habitants des communes avoisinantes.
Quand envisagez-vous de la rouvrir ?

 

CRÈCHE FAMILIALE

On nous informe que la mairie aurait décidé sans concertation, ni avec les parents, ni avec le personnel concerné, de fermer la crèche familiale (assistantes maternelles à domicile rémunérées par la mairie). On nous dit que :

• sur les 5 assistantes restantes, seules 2 intégreraient la crèche collective
• en revanche, 3 assistantes maternelles seraient licenciées à la mi-août car les postes qui leur auraient été proposés ne correspondent pas à leurs profils et à leurs attentes

Qu’en est-il ?

 

TAXE D’HABITATION DES RÉSIDENCES SECONDAIRES

Le gouvernement a réitéré son engagement de mettre fin à la taxe d’habitation pour les résidences principales à l’horizon 2021. Il indique vouloir maintenir cette taxe d’habitation pour les résidences secondaires. Au moment de l’examen du budget en séance du Conseil Municipal, nous avions souligné que, sur les documents présentés, le nombre de résidences secondaires recensées sur notre commune n’était pas renseigné.
À titre d’information, nous souhaitons savoir quel est le nombre de résidences secondaires.

 

VISITE D’UN MEMBRE DU GOUVERNEMENT

Le 13 avril 2018, Mme Marlène Schiappa, Secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, répondait à l’invitation de Mme Monique Iborra, Députée de notre circonscription, en se rendant au Centre de Formation des Compagnons du Tour de France, situé sur notre commune.
En parcourant la presse, nous avons constaté la présence de M. Le Maire et de Conseillers Municipaux appartenant à l’équipe majoritaire. Pourquoi les Conseillers Municipaux de notre groupe n’étaient-ils pas conviés ?
Nous sommes très surpris de cette discrimination…
Était-ce la volonté de Mme la Députée ?
De M. Le Directeur de l’éco-campus des Compagnons du Tour de France ?
Ou celle de Mr Le Maire ?
La tradition républicaine veut que, lors du déplacement d’une personne représentant l’État ou le gouvernement, l’ensemble des élus locaux soient conviés à cet événement.
Faut-il en déduire que, lors d’une future visite ministérielle sur le territoire de notre commune, nous serions de nouveau exclus ?

 

CÉRÉMONIE DU 8 MAI 1945

Dans le même ordre d’idée, nous vous informons que notre Groupe n’a pas été convié à la cérémonie de commémoration du 8 mai 1945.

28 Mai 2018

LE SPOT N° 49 DE MARS-AVRIL 2018 VIENT DE SORTIR

Comme d’habitude (l’aviez-vous remarqué ?) il n’est question dans ce SPOT QUE de ce qui marche à Plaisance-du-Touch… mais JAMAIS de ce qui ne marche pas ou de ce qui fâche ou de ce qui pourrait éventuellement être amélioré…

Cette fois, nous sommes obligés d’apporter des précisions suite à l’article publié à la page 6 dont voici le contenu :

LA MUNICIPALITÉ EXPRIME SA SOLIDARITÉ AVEC LES SALARIÉS DU CARREFOUR
CONTACT DE PLAISANCE
La municipalité a exprimé toute sa solidarité aux salariés de ce magasin menacés dans leur emploi en rappelant que ces employés ne pouvaient ni être tenus pour responsables des erreurs stratégiques de leur direction ni être les sacrifiés d’un système qui tend à satisfaire exclusivement l’avidité des actionnaires du groupe qui les emploie.
Avec une motion adoptée avec les 23 voix de la majorité municipale et l’abstention des 8 élus de l’opposition, le conseil municipal a voulu se donner les moyens de faire pression auprès de la direction de Carrefour pour que soit privilégiée la reprise du Carrefour Contact de Plaisance-du-Touch par un opérateur fiable qui puisse garantir la continuité de l’activité. À défaut, le conseil municipal demande que tous les salariés puissent être reclassés dans un magasin du groupe, à proximité de leur lieu de travail actuel.

Cet article se borne à dire que notre Groupe s’est abstenu lors du vote de la motion relative aux salariés de CARREFOUR CONTACT.
Pour être totalement informés, chers Plaisançois, vous devez savoir pourquoi nous nous sommes abstenus. Voici donc le texte de notre intervention lors de ce Conseil Municipal :

CONSEIL MUNICIPAL DU 22 FÉVRIER 2018
INTERVENTION DE RÉINVENTONS PLAISANCE
MOTION DE SOUTIEN AUX SALARIÉS DU CARREFOUR CONTACT DE LA COMMUNE

Permettez-nous dans un premier temps d’exprimer notre émotion à cette motion et notre soutien face à l’incertitude qui pèse sur l’emploi des 6 salariés du Carrefour Contact situé sur la commune.
Malgré l’existence d’une soi-disant démocratie participative, l’opposition n’a pas été associée à la rédaction de cette motion. Il en avait été de même en décembre pour celle relative aux plans sociaux.
Notre commune entretient d’excellentes relations avec notre députée, Madame Iborra. Le Préfet Mailhos de par sa fonction est lui aussi attentif et mobilisé en faveur de l’emploi. Nous serions d’accord pour nous associer à un courrier leur demandant d’intervenir en hauts lieux sur ce sujet et représenter dans le cas présent notre collectivité auprès du Groupe Carrefour.
Pour rappel ; l’association Écran 7 a dû récemment licencier 5 salariés. Là, pas de motion, ni de soutien, ni de reclassement. Ces 5 salariés ne méritaient-ils pas eux aussi une action ?
Même remarque pour les salariés du magasin Weldom / Bricomarché.
Dans ces conditions, l’opposition choisit de s’abstenir.
Nous pensons qu’il serait plus judicieux de proposer une motion plus générale pour défendre les salariés employés par les commerces du centre-ville (120 personnes concernées, rien que pour l’avenue des Pyrénées) dont l’emploi est menacé par un hypothétique méga-centre commercial.

17 Mar 2018

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