LA MAISON GUITARD RÉHABILITÉE EN RÉSIDENCE POUR LES SENIORS ?

Le maire, Philippe Guyot, annonce dans le SPOT (au conditionnel…) la création d’une résidence pour seniors à l’emplacement de la Maison Guitard,

Et voilà une 1ère promesse de campagne électorale !

Malheureusement pour les seniors de Plaisance, il faut savoir que le maire envisage de vendre la propriété Guitard à une société privée… Cette résidence n’offrira pas les avantages d’un établissement communal (comme dans les villes voisines de Cugnaux, de Tournefeuille). Les appartements seront sûrement plus petits et les prestations bien moindres.

Encore un projet annoncé SANS AUCUNE CONCERTATION !
Quel dommage ! Quel gâchis !

Voir l’article de la Dépêche du Midi du 27 juillet 2019 :

27 Juil 2019

CONSEIL MUNICIPAL DU 22 MAI : CHANGEMENTS DANS LE GROUPE RÉINVENTONS PLAISANCE

Comme nous l’avions déjà annoncé sur ce site et sur FACEBOOK, les changements dans le groupe RÉINVENTONS PLAISANCE ont été officialisés lors du dernier Conseil Municipal, le 22 mai dernier.
La Dépêche du Midi en a rendu compte ce jour après avoir rappelé nos « questions diverses » et les réponses qui ont été apportées :

… Sophie Belamari, élue de RÉINVENTONS PLAISANCE, a réaffirmé les changements intervenus au sein de l’équipe d’opposition :
« Jean-Pierre Fraisse a souhaité quitter le groupe, nous avons pris acte que Pascal Barbier a choisi de s’associer à une autre formation et qu’il a accepté de quitter le groupe, il n’est plus le chef de file, ni le porte-parole du groupe et n’interviendra plus en son nom. »

Voir l’article complet de La Dépêche du Midi du 11 juin 2019 :
https://www.ladepeche.fr/2019/06/11/conseil-municipal-les-demandes-de-lopposition,8249620.php

11 Juin 2019

INTERVENTION DU GROUPE RÉINVENTONS PLAISANCE AU CONSEIL MUNICIPAL DU 22 MAI 2019

Des changements sont intervenus récemment au sein de l’équipe RÉINVENTONS PLAISANCE.

Jean-Pierre FRAISSE a souhaité quitter le Groupe.

Pascal BARBIER, quant à lui, a choisi de s’associer à une autre formation. Nous en avons pris acte et lui avons demandé de concrétiser ce nouvel engagement en quittant notre groupe, ce qu’il a accepté.

Ces changements ont pour conséquence une recomposition du groupe d’élus d’opposition.
À compter de ce jour, Pascal Barbier n’est plus le chef de file du Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE, ni son porte-parole, il n’interviendra donc plus au nom de RÉINVENTONS PLAISANCE.

Le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE comprend donc dorénavant 6 membres :
• Agnès Cerovecki,
• Hervé Legay,
• Jacques Clavel,
• Sophie Belamari,
• Nicole Régnault-Violon
• Bernard Malherbe

Ces 6 élus déclarent leur volonté de poursuivre le mandat ensemble, sous le nom de Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE. Ils restent fidèles à leurs valeurs et au projet qu’ils ont défendu lors des élections municipales de 2014 et continueront à voter dans l’intérêt des Plaisançoises et des Plaisançois, en toute indépendance.

27 Mai 2019

GROUPE DES ÉLUS DE RÉINVENTONS PLAISANCE

Suite à la publication de notre dernier communiqué dans la presse, nous souhaitons préciser que Pascal Barbier ne représente plus le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE et n’est plus son porte-parole.

Agnès Cerovecki, Hervé Legay, Jacques Clavel,
Sophie Belamari, Nicole Régnault-Violon, Bernard Malherbe

14 Mai 2019

COMMUNIQUÉ DES ÉLUS DE RÉINVENTONS PLAISANCE DU 10 MAI 2019

La majorité des élus d’opposition RÉINVENTONS PLAISANCE prend acte du ralliement de Pascal Barbier à une formation politique adverse candidate aux prochaines municipales.

Pascal Barbier avait pourtant annoncé en novembre dernier par voie de presse son engagement en tant que tête de liste RÉINVENTONS PLAISANCE pour les élections municipales de 2020. Il rejoint maintenant une équipe dont certains membres avaient appelé à voter contre sa liste en 2014.

Fidèles à leur engagement vis-à-vis de leurs électeurs, les élus signataires continueront quant à eux à porter le projet de RÉINVENTONS PLAISANCE.

Agnès Cerovecki, Hervé Legay, Jacques Clavel, Sophie Belamari, Nicole Régnault-Violon et Bernard Malherbe

10 Mai 2019

COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU 31 JANVIER 2019

Suite à la démission de Monsieur Louis Escoula, ce Conseil Municipal avait pour objet de ré-organiser les différentes commissions. Voir la liste des délibérations prévues dans la NOTE DE SYNTHÈSE

Pour celles et ceux qui veulent lire les propos échangés à l’occasion des délibérations, vous pouvez les lire dans le COMPTE RENDU OFFICIEL DU CONSEIL.

Lors de l’intronisation du nouveau maire de Plaisance du Touch, le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE avait émis des souhaits concernant la participation des élus de l’opposition aux commissions municipales. Plus exactement, nous demandions à ne plus être exclus de certaines commissions « sensibles » comme le C.T. et CHSCT (Comité technique et Comité d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail), c’est-à-dire les commissions relatives au personnel municipal.

Malheureusement, notre constat est que si les hommes changent, en l’occurrence le maire de Plaisance du Touch, les procédés discutables demeurent identiques. Le nouveau maire, Philippe Guyot, nous a annoncé qu’il a décidé de nous fournir le bilan social annuel. C’est un progrès, puisque nous ne l’avions jamais eu au cours des 5 dernières années. En revanche, il nous a confirmé qu’il ne souhaitait toujours pas notre présence aux C.T. et CHSCT prétextant que nos questions nuiraient au dialogue avec le personnel ! (page 6 du compte-rendu)

Indemnités de fonction des élus communaux

Pour information, vous trouverez le TABLEAU DES INDEMNITÉS DES ÉLUS.

Questions diverses

Compte tenu de l’ordre du jour un peu spécial de ce Conseil Municipal, l’opposition n’en avait pas soumis.

05 Mar 2019

ENQUÊTE PUBLIQUE SUR UN AMÉNAGEMENT URBAIN EN CENTRE-VILLE

Une enquête publique est en cours jusqu’au jeudi 24 janvier 2019. Il s’agit d’un 5ème modificatif du PLU (Plan Local d’Urbanisme).
Selon le site de la mairie, l’enquête porte sur « l’intégration d’un projet de renouvellement urbain de l’ilot dit de l’IME Saint-Jean (situé entre l’avenue des Pyrénées, la rue des Fauvettes, l’avenue des Martinets, et la rue Maubec) ».
Le maire nouvellement élu, Monsieur Philippe Guyot, a expliqué en public qu’il s’agit d’encadrer des opérations immobilières futures et il a ajouté que cette procédure est nécessaire, voire indispensable.
Selon le Commissaire Enquêteur, l’enquête publique sert « à vérifier la conformité d’un projet vis-à-vis du Code de l’Urbanisme, du SCOT (schéma de cohérence territoriale) et du PLU. Concernant le plan d’aménagement, il nous a indiqué qu’il devait être disponible au service Urbanisme.
Ce vendredi 18 janvier 2019, deux de nos élus se sont rendus dans ce service, mais la consultation du projet n’a pas été possible, sur le motif que l’instruction du dossier est en cours…
Question d’un citoyen : puisque la proposition de modification du PLU est liée à ce projet d’aménagement, pourquoi n’est-il pas inclus dans le dossier d’enquête publique ?

La collectivité territoriale abandonne un emplacement réservé de 11 904 m² destiné initialement à la réalisation « d’équipements administratifs socio-culturels et de stationnement » (cf pièce 4.3 de la liste des emplacements réservés et des servitudes de mixité sociale / Voir sur le site de la mairie)
Cet emplacement passerait de 11 904 m² à 2 900 m².
Cela signifie-t-il que Plaisance-du-Touch, n’a plus besoin d’emplacements pour des équipements administratifs et socio-culturels ?

Enfin, dernière question mais non la moindre : quel avenir pour l’IME St Jean ?
Rappelons que l’IME est un institut médico-éducatif accueillant des jeunes en situation de handicap. L’IME St Jean reçoit environ 95 jeunes et emploie environ 70 personnes. Cet établissement bénéficie d’une excellente réputation et, de toute façon, vu le nombre très insuffisant de structures de ce type en France, il est primordial de le conserver.

Nous profitons de cet article pour vous dire que les parents des jeunes de l’IME sont très inquiets sur le devenir de l’institut et le sort réservé à leurs enfants. Nous vous encourageons à signer la pétition qu’ils ont mise en ligne. Pour l’atteindre, cliquez ici.

PARTICIPEZ À L’ENQUÊTE PUBLIQUE ! Il suffit d’aller à la mairie et de donner votre avis sur le cahier prévu à cet effet (après l’accueil, au fond à droite).
Vous pouvez aussi rencontrer le Commissaire Enquêteur (dans la salle de réunion). La dernière permanence aura lieu le jeudi 24 janvier de 14h à 17h.

Nicole Regnault-Violon / Agnès Cerovecki

19 Jan 2019

CONSEIL MUNICIPAL EXTRAORDINAIRE DU 19 JANVIER 2019

Voici le texte qui a été lu au nom du groupe Réinventons Plaisance, lors du Conseil Municipal extraordinaire, au cours duquel avait lieu l’élection du nouveau maire, en remplacement de Monsieur Louis Escoula, démissionnaire :

En préambule, nous voulons préciser que, malgré les divergences politiques qui nous ont opposé à Monsieur Escoula, nous tenons à le saluer pour son engagement au service de la collectivité et nous lui exprimons notre soutien dans l’épreuve qu’il traverse.

En ce qui concerne l’élection au poste de maire, nous avons décidé de ne pas présenter de candidat.

La liste du maire sortant compte 25 conseillers municipaux, celle de l’opposition Réinventons Plaisance : 8, le résultat du vote sera sans surprise, le candidat présenté par la majorité municipale sera automatiquement élu.

Nous souhaitons que le maire nouvellement élu mette fin aux pratiques antérieures qui nous excluaient de certaines commissions municipales.
En particulier le C.T. relatif au personnel employé par la commune.
Nous ne manquerons pas de lui demander, lors de son installation, ce qu’il envisage à ce sujet et en tirerons les conséquences.

19 Jan 2019

CONSEIL MUNICIPAL EXTRAORDINAIRE 19/01/2019

Samedi 19 janvier 2019 à 10h00

Conseil Municipal pour l’élection du Maire

Salle de restauration de l’ école Marcel Pagnol

09 Jan 2019

SECRETS, MENSONGES OU PETITS ARRANGEMENTS AVEC LA VÉRITÉ

Particulièrement choqués par la lecture du SPOT n° 52, le magazine municipal d’octobre-novembre 2018, et les propos de la majorité municipale de Plaisance du Touch qui figurent page 19 à la rubrique «Expression politique », le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE a décidé d’exprimer son opinion à ce sujet.
L’équipe majoritaire prend à partie l’opposition plaisançoise. Elle l’accuse de priver la commune des mirobolants avantages financiers qu’offrirait l’installation d’un méga centre commercial Val Tolosa sur le plateau de La Ménude.
Pour vous faire une idée du texte en question, cliquez ici.

Puisque les élus majoritaires ont choisi de s’aventurer sur ce terrain glissant, en nous rebattant encore et toujours les oreilles avec les sommes pharamineuses que rapporterait la bétonisation du plateau de la Ménude et parce qu’ils concluent : « À chacun maintenant de se faire une opinion. En toute connaissance de cause. Librement. ». L’opposition municipale RÉINVENTONS PLAISANCE a décidé de les prendre au mot en décortiquant point par point leur argumentation, documents à l’appui.

On nous annonce des millions de recettes…

Si le but était de nous noyer sous un flot de chiffres plus rébarbatifs les uns que les autres, c’est gagné.
La majorité municipale nous parle d’abord de 6 millions de recettes venues « abonder » le budget de la commune (paragraphe 2), puis de 6,246 millions (paragraphe 5), dont il faut déduire certaines sommes… auxquels il faut ajouter ensuite telle autre… Mais finalement lorsque qu’on a péniblement réussi à comprendre que ce sont toujours les mêmes millions dont il est question, on ne sait plus trop quels sont les montants que Plaisance du Touch aurait véritablement encaissés… ou déboursés.
Il est exact que les terrains du plateau de la Ménude, ont été acquis à bas prix, puis revendus à prix fort au promoteur, pour 6 millions d’euros.
Mais en fin de compte que nous reste-t-il de ce pactole ?

La réalité des chiffres…

Primo : la commune de Plaisance du Touch n’a reçu que 72% de la somme évoquée, soit 3,905 millions d’euros.
Le reste a été réparti entre les deux communes du SIDEXE :
– Fonsorbes (0,858 million)
– La Salvetat Saint Gilles (1,483 million)
Le total étant bien de 6,246 millions d’euros.

Secundo : la commune de Plaisance du Touch avait dû préalablement faire face à des dépenses liées à son appartenance au SIDEXE.
Vous avez dit SIDEXE ? Mais c’est quoi ce SIDEXE ?
Le SIDEXE était, à sa création en 1995, un syndicat regroupant les communes de Colomiers, Tournefeuille, Plaisance du Touch, La Salvetat et Fonsorbes. Son objectif était le développement d’une zone économique sur le plateau de la Ménude : « Cap Ouest », proposée par le californien PACIFIC SUMMIT DEVELOPMENT qui voulait développer une zone industrielle de haute technologie. Le SIDEXE est en quelque sorte une agence immobilière chargée d’acheter à bas prix des terrains pour les revendre ensuite à des entreprises après quelques travaux de viabilisation. Lors de la création du grand Toulouse, Colomiers et Tournefeuille ont quitté le syndicat. La réforme territoriale a fait le ménage dans les « millefeuilles organisationnels » des collectivités territoriales, les forçant à supprimer les doublons. C’est pourquoi le SIDEXE devait être supprimé pour laisser la responsabilité du développement économique aux seules structures intercommunales. Cette dissolution a été prononcée en mars 2013.
Nous prenons donc, en Conseil Municipal, des décisions qui font référence à un syndicat qui n’existe plus… depuis 5 ans !

Les 3 dernières communes appartenant à feu-SIDEXE (Plaisance du Touch, La Salvetat Saint Gilles et Fonsorbes) ont versé chaque année pendant la durée d’existence de celui-ci une cotisation de deux euros par habitant. Il faut donc tenir compte du montant total versé. Difficile de faire un calcul précis, mais nous pouvons avoir un ordre d’idée : 2 euros par habitant par an sur 10 ans avec une moyenne de 15.000 habitants, on arrive à 300.000 € environ.

Une fois tous ces calculs terminés nous sommes loin des : « 6 millions de recettes directes venues abonder le budget de la commune » (cf. paragraphe 2).
Pour mémoire, « Abonder un budget » veux dire créditer ou approvisionner, plus simplement enrichir, on voit bien que notre enrichissement n’a pas été, au final, à la hauteur de la somme énorme annoncée.

Et les dépenses ?

En outre, l’équipe majoritaire ne mentionne jamais ce que nous appellerons les « dommages collatéraux », c’est-à-dire les dépenses qui ont été assumées par la commune pour favoriser ce projet démesuré qu’est Val Tolosa.

Quelques exemples :

 La construction du tronçon de la D82, destiné à contourner Val Tolosa, qui devait être une opération blanche, mais nous a finalement coûté 1 million d’euros.

 L’aménagement de l’avenue Pierre et Marie Curie qui avoisine probablement (nous n’avons pas les chiffres exacts) 1 voire 2 millions d’euros.

 La neutralisation partielle puis totale de la RD24 (route de Pibrac) dont nous n’avons pas le coût.

 Le projet de barreau RD924 estimé au total à 15 millions pèserait sur le budget de la commune à hauteur de 4,375 millions d’euros, Unibail s’étant engagé, dit-on, à verser 8 millions d’euros. Et la majorité ressasse à qui veut bien l’entendre les vertus de ce soi-disant « barreau » qui désenclaverait l’ouest toulousain (?). En réalité, quand on regarde le plan, ce barreau n’aurait pas désenclavé grand-chose. Il aurait surtout facilité l’arrivée et le départ des clients de Val Tolosa de et vers la RN124 dans la direction du Gers. Si le centre commercial avait dû voir le jour, il aurait été pertinent que le promoteur assume entièrement la charge de cette route.

Un bon croquis valant mieux qu’un long discours, nous vous suggérons de regarder la carte, en cliquant ici.
Ensuite, comme le suggère l’équipe au pouvoir, ce sera « à chacun… de se faire une opinion ».

 À cela il faut ajouter le renforcement des réseaux (eaux pluviales et usées) sur la rue des Écoles et le coût de construction de la station d’épuration (alors que le Département suggérait qu’on se raccorde à celle de Seilh)… difficile à évaluer, mais sans doute encore plusieurs millions !

Un protocole d’accord non chiffré…

Les élus de la majorité prétendent que nous les accusons de négliger la Maison Guitard. C’est vrai ! Il faut voir dans quel état se trouve ce bâtiment !

Cette maison a quand même été acquise en 2009 et laissée, depuis, à l’abandon. En 2016, miracle, on nous a annoncé qu’une « Maison de l’Image et du Son » allait y voir le jour, grâce aux largesses du promoteur de Val Tolosa qui se serait engagé à verser 3 millions pour ce faire. Or, dans le protocole d’accord qui nous a été transmis lors du Conseil Municipal du 7 juillet 2016, aucun engagement ferme sur ces 3 millions d’euros ne figure.
D’ailleurs, quel est l’intérêt de ce projet nébuleux pour la population en général et les familles plaisançoises en particulier ?
En revanche, ces 3 millions d’euros ont été cités par Louis Escoula dans une intervention ORALE lors de ce même Conseil Municipal du 7 juillet 2016. C’est curieux… pourquoi n’y aurait-il pas un engagement écrit du promoteur ?
Pour lire cette intervention, cliquez ici.

De notre point de vue, le versement hypothétique de 60.000 € annuels annoncés au profit des associations plaisançoises serait une bien maigre consolation au regard des nuisances que causerait le méga centre commercial.

Deux exemples :

 des déplacements quotidiens rendus encore plus difficiles par les 20.000 véhicules supplémentaires par jour annoncés par le promoteur lui-même (cf. les chiffres figurant dans l’enquête publique : demande de permis de construire). Cela nous promettrait un engorgement routier sans précédent, bien supérieur à ce que nous connaissons actuellement.

 des commerces de proximité mis en danger : 1 emploi créé dans un centre commercial = 3 emplois perdus dans les centres villes.

Vous avez dit « transparence » ?

Cerise sur le gâteau, la majorité municipale parle de « transparence », alors qu’elle nous noie sous un flot de chiffres plus rébarbatifs les uns que les autres, nous endort avec un discours «abscons» et se montre incapable de fournir, comme nous le réclamons depuis des années, un état récapitulatif de l’immobilier de la commune (bâtiments et terrains).
De telles pratiques nous laissent songeurs et nous nous demandons s’il faut se presser d’en rire… de peur d’être obligés d’en pleurer (1).

En particulier, lorsqu’on nous annonce le nombre d’emplois qui seraient générés par Val Tolosa : tantôt 2000, tantôt 3000, tantôt 5000 emplois… ce n’est plus de la transparence, c’est plus précisément de l’opacité.

Le supplément de recettes annoncé de 4,089 millions d’euros (paragraphe 6) est tout aussi sujet à caution. Nous n’avons jamais vu de document écrit dans lequel Unibail s’engagerait à verser ces sommes.

Toute entreprise qui s’implante sur le territoire d’une collectivité doit s’acquitter de la CFE (Contribution Foncière des Entreprises ex-Taxe Professionnelle) et de la Taxe Foncière.
Les ressources annoncées (2 millions d’euros et 3 millions d’euros) ne sont pas l’apanage de Val Tolosa et pourraient être fournies par d’autres entreprises (bureaux d’études, sociétés de services, ou autres…) qui proposeraient des emplois sûrement moins précaires que ceux promis par Val Tolosa, centre commercial pharaonique dont les nuisances dépassent de loin les bénéfices.

Pour conclure, sur le discours du maire de notre commune… il évoque irrésistiblement une citation de Coluche : « C’est des mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu’ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t’as posée ». Le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE en sait quelque chose. Nos nombreuses questions reçoivent rarement des réponses simples, claires et précises. À la place, nous avons droit à de pseudo anecdotes qui n’ont pas toujours un rapport direct avec la question posée, voire à des menaces à peine voilées de représailles juridiques.

En résumé, nous sommes confrontés à que l’on appelle un raisonnement spécieux, c’est-à-dire une argumentation susceptible de faire illusion et de tromper quelque temps par son apparence de vérité et de logique mais qui ne résiste pas à une analyse rigoureuse.

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

(1) Citation de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais dans Le Barbier de Séville

06 Jan 2019

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