GROUPE DES ÉLUS DE RÉINVENTONS PLAISANCE

Suite à la publication de notre dernier communiqué dans la presse, nous souhaitons préciser que Pascal Barbier ne représente plus le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE et n’est plus son porte-parole.

Agnès Cerovecki, Hervé Legay, Jacques Clavel,
Sophie Belamari, Nicole Régnault-Violon, Bernard Malherbe

14 Mai 2019

COMMUNIQUÉ DES ÉLUS DE RÉINVENTONS PLAISANCE DU 10 MAI 2019

La majorité des élus d’opposition RÉINVENTONS PLAISANCE prend acte du ralliement de Pascal Barbier à une formation politique adverse candidate aux prochaines municipales.

Pascal Barbier avait pourtant annoncé en novembre dernier par voie de presse son engagement en tant que tête de liste RÉINVENTONS PLAISANCE pour les élections municipales de 2020. Il rejoint maintenant une équipe dont certains membres avaient appelé à voter contre sa liste en 2014.

Fidèles à leur engagement vis-à-vis de leurs électeurs, les élus signataires continueront quant à eux à porter le projet de RÉINVENTONS PLAISANCE.

Agnès Cerovecki, Hervé Legay, Jacques Clavel, Sophie Belamari, Nicole Régnault-Violon et Bernard Malherbe

10 Mai 2019

COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU 31 JANVIER 2019

Suite à la démission de Monsieur Louis Escoula, ce Conseil Municipal avait pour objet de ré-organiser les différentes commissions. Voir la liste des délibérations prévues dans la NOTE DE SYNTHÈSE

Pour celles et ceux qui veulent lire les propos échangés à l’occasion des délibérations, vous pouvez les lire dans le COMPTE RENDU OFFICIEL DU CONSEIL.

Lors de l’intronisation du nouveau maire de Plaisance du Touch, le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE avait émis des souhaits concernant la participation des élus de l’opposition aux commissions municipales. Plus exactement, nous demandions à ne plus être exclus de certaines commissions « sensibles » comme le C.T. et CHSCT (Comité technique et Comité d’Hygiène de Sécurité et des Conditions de Travail), c’est-à-dire les commissions relatives au personnel municipal.

Malheureusement, notre constat est que si les hommes changent, en l’occurrence le maire de Plaisance du Touch, les procédés discutables demeurent identiques. Le nouveau maire, Philippe Guyot, nous a annoncé qu’il a décidé de nous fournir le bilan social annuel. C’est un progrès, puisque nous ne l’avions jamais eu au cours des 5 dernières années. En revanche, il nous a confirmé qu’il ne souhaitait toujours pas notre présence aux C.T. et CHSCT prétextant que nos questions nuiraient au dialogue avec le personnel ! (page 6 du compte-rendu)

Indemnités de fonction des élus communaux

Pour information, vous trouverez le TABLEAU DES INDEMNITÉS DES ÉLUS.

Questions diverses

Compte tenu de l’ordre du jour un peu spécial de ce Conseil Municipal, l’opposition n’en avait pas soumis.

05 Mar 2019

ENQUÊTE PUBLIQUE SUR UN AMÉNAGEMENT URBAIN EN CENTRE-VILLE

Une enquête publique est en cours jusqu’au jeudi 24 janvier 2019. Il s’agit d’un 5ème modificatif du PLU (Plan Local d’Urbanisme).
Selon le site de la mairie, l’enquête porte sur « l’intégration d’un projet de renouvellement urbain de l’ilot dit de l’IME Saint-Jean (situé entre l’avenue des Pyrénées, la rue des Fauvettes, l’avenue des Martinets, et la rue Maubec) ».
Le maire nouvellement élu, Monsieur Philippe Guyot, a expliqué en public qu’il s’agit d’encadrer des opérations immobilières futures et il a ajouté que cette procédure est nécessaire, voire indispensable.
Selon le Commissaire Enquêteur, l’enquête publique sert « à vérifier la conformité d’un projet vis-à-vis du Code de l’Urbanisme, du SCOT (schéma de cohérence territoriale) et du PLU. Concernant le plan d’aménagement, il nous a indiqué qu’il devait être disponible au service Urbanisme.
Ce vendredi 18 janvier 2019, deux de nos élus se sont rendus dans ce service, mais la consultation du projet n’a pas été possible, sur le motif que l’instruction du dossier est en cours…
Question d’un citoyen : puisque la proposition de modification du PLU est liée à ce projet d’aménagement, pourquoi n’est-il pas inclus dans le dossier d’enquête publique ?

La collectivité territoriale abandonne un emplacement réservé de 11 904 m² destiné initialement à la réalisation « d’équipements administratifs socio-culturels et de stationnement » (cf pièce 4.3 de la liste des emplacements réservés et des servitudes de mixité sociale / Voir sur le site de la mairie)
Cet emplacement passerait de 11 904 m² à 2 900 m².
Cela signifie-t-il que Plaisance-du-Touch, n’a plus besoin d’emplacements pour des équipements administratifs et socio-culturels ?

Enfin, dernière question mais non la moindre : quel avenir pour l’IME St Jean ?
Rappelons que l’IME est un institut médico-éducatif accueillant des jeunes en situation de handicap. L’IME St Jean reçoit environ 95 jeunes et emploie environ 70 personnes. Cet établissement bénéficie d’une excellente réputation et, de toute façon, vu le nombre très insuffisant de structures de ce type en France, il est primordial de le conserver.

Nous profitons de cet article pour vous dire que les parents des jeunes de l’IME sont très inquiets sur le devenir de l’institut et le sort réservé à leurs enfants. Nous vous encourageons à signer la pétition qu’ils ont mise en ligne. Pour l’atteindre, cliquez ici.

PARTICIPEZ À L’ENQUÊTE PUBLIQUE ! Il suffit d’aller à la mairie et de donner votre avis sur le cahier prévu à cet effet (après l’accueil, au fond à droite).
Vous pouvez aussi rencontrer le Commissaire Enquêteur (dans la salle de réunion). La dernière permanence aura lieu le jeudi 24 janvier de 14h à 17h.

Nicole Regnault-Violon / Agnès Cerovecki

19 Jan 2019

CONSEIL MUNICIPAL EXTRAORDINAIRE DU 19 JANVIER 2019

Voici le texte qui a été lu au nom du groupe Réinventons Plaisance, lors du Conseil Municipal extraordinaire, au cours duquel avait lieu l’élection du nouveau maire, en remplacement de Monsieur Louis Escoula, démissionnaire :

En préambule, nous voulons préciser que, malgré les divergences politiques qui nous ont opposé à Monsieur Escoula, nous tenons à le saluer pour son engagement au service de la collectivité et nous lui exprimons notre soutien dans l’épreuve qu’il traverse.

En ce qui concerne l’élection au poste de maire, nous avons décidé de ne pas présenter de candidat.

La liste du maire sortant compte 25 conseillers municipaux, celle de l’opposition Réinventons Plaisance : 8, le résultat du vote sera sans surprise, le candidat présenté par la majorité municipale sera automatiquement élu.

Nous souhaitons que le maire nouvellement élu mette fin aux pratiques antérieures qui nous excluaient de certaines commissions municipales.
En particulier le C.T. relatif au personnel employé par la commune.
Nous ne manquerons pas de lui demander, lors de son installation, ce qu’il envisage à ce sujet et en tirerons les conséquences.

19 Jan 2019

CONSEIL MUNICIPAL EXTRAORDINAIRE 19/01/2019

Samedi 19 janvier 2019 à 10h00

Conseil Municipal pour l’élection du Maire

Salle de restauration de l’ école Marcel Pagnol

09 Jan 2019

SECRETS, MENSONGES OU PETITS ARRANGEMENTS AVEC LA VÉRITÉ

Particulièrement choqués par la lecture du SPOT n° 52, le magazine municipal d’octobre-novembre 2018, et les propos de la majorité municipale de Plaisance du Touch qui figurent page 19 à la rubrique «Expression politique », le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE a décidé d’exprimer son opinion à ce sujet.
L’équipe majoritaire prend à partie l’opposition plaisançoise. Elle l’accuse de priver la commune des mirobolants avantages financiers qu’offrirait l’installation d’un méga centre commercial Val Tolosa sur le plateau de La Ménude.
Pour vous faire une idée du texte en question, cliquez ici.

Puisque les élus majoritaires ont choisi de s’aventurer sur ce terrain glissant, en nous rebattant encore et toujours les oreilles avec les sommes pharamineuses que rapporterait la bétonisation du plateau de la Ménude et parce qu’ils concluent : « À chacun maintenant de se faire une opinion. En toute connaissance de cause. Librement. ». L’opposition municipale RÉINVENTONS PLAISANCE a décidé de les prendre au mot en décortiquant point par point leur argumentation, documents à l’appui.

On nous annonce des millions de recettes…

Si le but était de nous noyer sous un flot de chiffres plus rébarbatifs les uns que les autres, c’est gagné.
La majorité municipale nous parle d’abord de 6 millions de recettes venues « abonder » le budget de la commune (paragraphe 2), puis de 6,246 millions (paragraphe 5), dont il faut déduire certaines sommes… auxquels il faut ajouter ensuite telle autre… Mais finalement lorsque qu’on a péniblement réussi à comprendre que ce sont toujours les mêmes millions dont il est question, on ne sait plus trop quels sont les montants que Plaisance du Touch aurait véritablement encaissés… ou déboursés.
Il est exact que les terrains du plateau de la Ménude, ont été acquis à bas prix, puis revendus à prix fort au promoteur, pour 6 millions d’euros.
Mais en fin de compte que nous reste-t-il de ce pactole ?

La réalité des chiffres…

Primo : la commune de Plaisance du Touch n’a reçu que 72% de la somme évoquée, soit 3,905 millions d’euros.
Le reste a été réparti entre les deux communes du SIDEXE :
– Fonsorbes (0,858 million)
– La Salvetat Saint Gilles (1,483 million)
Le total étant bien de 6,246 millions d’euros.

Secundo : la commune de Plaisance du Touch avait dû préalablement faire face à des dépenses liées à son appartenance au SIDEXE.
Vous avez dit SIDEXE ? Mais c’est quoi ce SIDEXE ?
Le SIDEXE était, à sa création en 1995, un syndicat regroupant les communes de Colomiers, Tournefeuille, Plaisance du Touch, La Salvetat et Fonsorbes. Son objectif était le développement d’une zone économique sur le plateau de la Ménude : « Cap Ouest », proposée par le californien PACIFIC SUMMIT DEVELOPMENT qui voulait développer une zone industrielle de haute technologie. Le SIDEXE est en quelque sorte une agence immobilière chargée d’acheter à bas prix des terrains pour les revendre ensuite à des entreprises après quelques travaux de viabilisation. Lors de la création du grand Toulouse, Colomiers et Tournefeuille ont quitté le syndicat. La réforme territoriale a fait le ménage dans les « millefeuilles organisationnels » des collectivités territoriales, les forçant à supprimer les doublons. C’est pourquoi le SIDEXE devait être supprimé pour laisser la responsabilité du développement économique aux seules structures intercommunales. Cette dissolution a été prononcée en mars 2013.
Nous prenons donc, en Conseil Municipal, des décisions qui font référence à un syndicat qui n’existe plus… depuis 5 ans !

Les 3 dernières communes appartenant à feu-SIDEXE (Plaisance du Touch, La Salvetat Saint Gilles et Fonsorbes) ont versé chaque année pendant la durée d’existence de celui-ci une cotisation de deux euros par habitant. Il faut donc tenir compte du montant total versé. Difficile de faire un calcul précis, mais nous pouvons avoir un ordre d’idée : 2 euros par habitant par an sur 10 ans avec une moyenne de 15.000 habitants, on arrive à 300.000 € environ.

Une fois tous ces calculs terminés nous sommes loin des : « 6 millions de recettes directes venues abonder le budget de la commune » (cf. paragraphe 2).
Pour mémoire, « Abonder un budget » veux dire créditer ou approvisionner, plus simplement enrichir, on voit bien que notre enrichissement n’a pas été, au final, à la hauteur de la somme énorme annoncée.

Et les dépenses ?

En outre, l’équipe majoritaire ne mentionne jamais ce que nous appellerons les « dommages collatéraux », c’est-à-dire les dépenses qui ont été assumées par la commune pour favoriser ce projet démesuré qu’est Val Tolosa.

Quelques exemples :

 La construction du tronçon de la D82, destiné à contourner Val Tolosa, qui devait être une opération blanche, mais nous a finalement coûté 1 million d’euros.

 L’aménagement de l’avenue Pierre et Marie Curie qui avoisine probablement (nous n’avons pas les chiffres exacts) 1 voire 2 millions d’euros.

 La neutralisation partielle puis totale de la RD24 (route de Pibrac) dont nous n’avons pas le coût.

 Le projet de barreau RD924 estimé au total à 15 millions pèserait sur le budget de la commune à hauteur de 4,375 millions d’euros, Unibail s’étant engagé, dit-on, à verser 8 millions d’euros. Et la majorité ressasse à qui veut bien l’entendre les vertus de ce soi-disant « barreau » qui désenclaverait l’ouest toulousain (?). En réalité, quand on regarde le plan, ce barreau n’aurait pas désenclavé grand-chose. Il aurait surtout facilité l’arrivée et le départ des clients de Val Tolosa de et vers la RN124 dans la direction du Gers. Si le centre commercial avait dû voir le jour, il aurait été pertinent que le promoteur assume entièrement la charge de cette route.

Un bon croquis valant mieux qu’un long discours, nous vous suggérons de regarder la carte, en cliquant ici.
Ensuite, comme le suggère l’équipe au pouvoir, ce sera « à chacun… de se faire une opinion ».

 À cela il faut ajouter le renforcement des réseaux (eaux pluviales et usées) sur la rue des Écoles et le coût de construction de la station d’épuration (alors que le Département suggérait qu’on se raccorde à celle de Seilh)… difficile à évaluer, mais sans doute encore plusieurs millions !

Un protocole d’accord non chiffré…

Les élus de la majorité prétendent que nous les accusons de négliger la Maison Guitard. C’est vrai ! Il faut voir dans quel état se trouve ce bâtiment !

Cette maison a quand même été acquise en 2009 et laissée, depuis, à l’abandon. En 2016, miracle, on nous a annoncé qu’une « Maison de l’Image et du Son » allait y voir le jour, grâce aux largesses du promoteur de Val Tolosa qui se serait engagé à verser 3 millions pour ce faire. Or, dans le protocole d’accord qui nous a été transmis lors du Conseil Municipal du 7 juillet 2016, aucun engagement ferme sur ces 3 millions d’euros ne figure.
D’ailleurs, quel est l’intérêt de ce projet nébuleux pour la population en général et les familles plaisançoises en particulier ?
En revanche, ces 3 millions d’euros ont été cités par Louis Escoula dans une intervention ORALE lors de ce même Conseil Municipal du 7 juillet 2016. C’est curieux… pourquoi n’y aurait-il pas un engagement écrit du promoteur ?
Pour lire cette intervention, cliquez ici.

De notre point de vue, le versement hypothétique de 60.000 € annuels annoncés au profit des associations plaisançoises serait une bien maigre consolation au regard des nuisances que causerait le méga centre commercial.

Deux exemples :

 des déplacements quotidiens rendus encore plus difficiles par les 20.000 véhicules supplémentaires par jour annoncés par le promoteur lui-même (cf. les chiffres figurant dans l’enquête publique : demande de permis de construire). Cela nous promettrait un engorgement routier sans précédent, bien supérieur à ce que nous connaissons actuellement.

 des commerces de proximité mis en danger : 1 emploi créé dans un centre commercial = 3 emplois perdus dans les centres villes.

Vous avez dit « transparence » ?

Cerise sur le gâteau, la majorité municipale parle de « transparence », alors qu’elle nous noie sous un flot de chiffres plus rébarbatifs les uns que les autres, nous endort avec un discours «abscons» et se montre incapable de fournir, comme nous le réclamons depuis des années, un état récapitulatif de l’immobilier de la commune (bâtiments et terrains).
De telles pratiques nous laissent songeurs et nous nous demandons s’il faut se presser d’en rire… de peur d’être obligés d’en pleurer (1).

En particulier, lorsqu’on nous annonce le nombre d’emplois qui seraient générés par Val Tolosa : tantôt 2000, tantôt 3000, tantôt 5000 emplois… ce n’est plus de la transparence, c’est plus précisément de l’opacité.

Le supplément de recettes annoncé de 4,089 millions d’euros (paragraphe 6) est tout aussi sujet à caution. Nous n’avons jamais vu de document écrit dans lequel Unibail s’engagerait à verser ces sommes.

Toute entreprise qui s’implante sur le territoire d’une collectivité doit s’acquitter de la CFE (Contribution Foncière des Entreprises ex-Taxe Professionnelle) et de la Taxe Foncière.
Les ressources annoncées (2 millions d’euros et 3 millions d’euros) ne sont pas l’apanage de Val Tolosa et pourraient être fournies par d’autres entreprises (bureaux d’études, sociétés de services, ou autres…) qui proposeraient des emplois sûrement moins précaires que ceux promis par Val Tolosa, centre commercial pharaonique dont les nuisances dépassent de loin les bénéfices.

Pour conclure, sur le discours du maire de notre commune… il évoque irrésistiblement une citation de Coluche : « C’est des mecs que, quand tu leur poses une question, une fois qu’ils ont fini de répondre, tu comprends plus la question que t’as posée ». Le Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE en sait quelque chose. Nos nombreuses questions reçoivent rarement des réponses simples, claires et précises. À la place, nous avons droit à de pseudo anecdotes qui n’ont pas toujours un rapport direct avec la question posée, voire à des menaces à peine voilées de représailles juridiques.

En résumé, nous sommes confrontés à que l’on appelle un raisonnement spécieux, c’est-à-dire une argumentation susceptible de faire illusion et de tromper quelque temps par son apparence de vérité et de logique mais qui ne résiste pas à une analyse rigoureuse.

Nicole Régnault-Violon / Agnès Cerovecki

(1) Citation de Pierre Augustin Caron de Beaumarchais dans Le Barbier de Séville

06 Jan 2019

L’ÉQUIPE RÉINVENTONS PLAISANCE MET LES CHOSES AU POINT

ELLE PRÉCISE SON POSITIONNEMENT POLITIQUE

Après la publication de différents articles de presse et prises de position politiques diverses et variées, les membres du Groupe RÉINVENTONS PLAISANCE se sont réunis le lundi 5 novembre dernier pour faire le point sur la situation politique de la commune de Plaisance-du-Touch et envisager les actions futures.
Les participants à cette réunion ont ainsi réaffirmé le positionnement du Groupe et surtout les valeurs qu’il entend défendre.

La conclusion de cette réflexion s’adresse à :

– Vous, électeurs qui, en 2008, avez accordé votre confiance à la liste menée par Hervé Legay, puis, en 2014, à la liste menée par Pascal Barbier (48.42 % soit 230 voix d’écart avec la liste du maire actuel) ;
– Vous, sympathisants et soutiens de notre liste citoyenne rassemblant des sensibilités différentes, mais non affiliée à un parti politique ;
– Vous, qui suivez nos publications sur le site Internet, sur Facebook, nos prises de position lors des conseils municipaux et qui avez envie de nous rejoindre, de nous soutenir parce que vous voulez pouvoir enfin faire confiance à des citoyens plutôt qu’à des professionnels de la politique ;
– Vous, qui voterez pour la 1ère fois à Plaisance en 2020 (nouveaux arrivants ou jeunes primo-votants).

Rappelons, tout d’abord, le positionnement, la philosophie, en un mot l’« ADN » du Groupe
RÉINVENTONS PLAISANCE :

RÉINVENTONS PLAISANCE est une liste citoyenne, indépendante et sans étiquette ne politique, ni passée, ni présente, ni future.
Une liste sans étiquette au moment de sa création lors des élections municipales de 2008, sans étiquette lors de la seconde campagne électorale de 2014, une liste qui sera, encore et toujours sans étiquette quand elle repartira en campagne en 2020.

Réunis autour de leur tête de liste, PASCAL BARBIER, les participants à la réunion ont réaffirmé que RÉINVENTONS PLAISANCE rassemble de simples citoyens soucieux du bien public, du bien-être des plaisançois, du respect de l’environnement, du développement économique, du commerce de proximité et du vivre ensemble, des femmes et des hommes qui ont souhaité, pour toutes ces raisons, s’impliquer dans la politique locale.

OUI, c’est vrai, certains membres de notre liste sont adhérents d’un parti politique, mais cela leur est STRICTEMENT PERSONNEL et n’interfère pas dans les choix politiques du Groupe.
Autrement dit, NOUS NE RECEVONS D’ORDRE DE PERSONNE… ni d’argent, d’ailleurs !
N’ayant rien à cacher, nous jouons cartes sur table. Parmi les 8 élus de l’opposition plaisançoise, tous membres de RÉINVENTONS PLAISANCE, nous comptons en tout et pour tout un adhérent d’E.E.L.V. et un adhérent au MODEM. Les autres élus ont leurs idées, comme tout un chacun, un point c’est tout.

Pour gérer une commune, point n’est besoin de parti politique. Il suffit d’un groupe de femmes et d’hommes réfléchissant ensemble aux problèmes de la collectivité et votant en leur âme et conscience, chacune et chacun avec le bon sens qui lui est propre.

Le modèle de gouvernance de RÉINVENTONS PLAISANCE n’est pas celui d’un chef tout-puissant dirigeant tout, entouré de subalternes muets et dociles.

Pour nous, l’idéal, c’est un leader faisant des propositions conformes au programme élaboré en équipe durant la campagne électorale. Il doit s’assurer que chaque membre de l’équipe a les éléments nécessaires à sa réflexion, peut s’exprimer et voter librement pour prendre une décision juste qui va dans l’intérêt de la commune et de ses habitants.

RÉINVENT-ER PLAISANCE, c’est penser en priorité au bien-être des plaisançois en leur demandant leur avis sur les grands projets et/ou les grandes questions.

Ce n’est pas donner un « blanc-seing » à des promoteurs dont l’objectif n’est ni l’environnement, ni la culture, mais avant tout satisfaire des intérêts privés, le bénéfice financier qu’ils vont retirer de leur action !
Nous l’affirmons depuis 2008, les citoyens ne doivent pas subir les décisions en spectateurs, mais ils doivent être acteurs.

La politique n’appartient pas aux politiques, mais à ceux qui veulent faire de la politique. C’est dans cet esprit que notre programme a été élaboré, conciliant les intérêts économiques locaux avec les exigences environnementale, sociale, éducative et culturelle.

Agnès Cerovecki / Nicole Régnault-Violon

20 Nov 2018

CONSEIL MUNICIPAL LE LUNDI 19 NOVEMBRE 2018

Le Conseil Municipal a été avancé au lundi 19 novembre 2018 à 18h30 au Pigeonnier de Campagne.

Pour voir l’ordre du jour, cliquez ici et pour la note de synthèse, cliquez .

 

14 Nov 2018

COMPTE-RENDU DU CONSEIL MUNICIPAL DU MERCREDI 17 OCTOBRE 2018

LES « QUESTIONS DIVERSES » sont les questions que nous pouvons ajouter à l’ordre du jour, à condition de les envoyer par écrit 48 heures avant le Conseil Municipal.
Nous avons été étonnés de découvrir pendant le Conseil Municipal qu’il y avait une « question diverse » posée par la majorité ! D’ailleurs, il s’agit plus d’une information que d’une question…

CHANGEMENT DE GÉRANCE AU RESTAURANT LE DAMIER
Il s’agissait donc, par cette « Question Diverse », de nous informer (ou de faire semblant de nous informer) que le gérant actuel du restaurant LE DAMIER (à Monestié, face au cinéma) voulait arrêter son bail.
Rappelons-nous qu’un bail très intéressant (loyer annuel pendant 7 ans de 500 € par an !!!) avait été signé avec le gérant du DAMIER pour permettre de créer une activité restauration en face du cinéma.
Ce bail serait donc transmis, tout simplement, par le bailleur à quelqu’un qu’il aurait choisi lui-même.
Surpris par cette information, nous avons demandé des précisions sur le repreneur que nous n’avons pas obtenues, hormis le nouveau nom du restaurant : LE THEATRO.
Pour y voir plus clair dans cette affaire, nous envoyons un courrier au maire pour demander copie du précédent bail.
Et nous suivrons cette affaire…

LES « QUESTIONS DIVERSES » DU GROUPE « RÉINVENTONS PLAISANCE » (en gras) ET LES RÉPONSES QUI ONT ÉTÉ DONNÉES

VAL TOLOSA / ROUTE DE PIBRAC
La 8ème décision de justice compromet sérieusement le projet Val Tolosa.
Vous avez fort prématurément fermé à la circulation la portion de route partant du rond-point de Pibrac et allant vers la rue des Écoles (dénommée D24 / Route de Pibrac sur Google Maps). Selon votre explication lors du Conseil Municipal du 30 mai 2018, cette route a été vendue au promoteur UNIBAIL-RODAMCO-WESTFIELD. Cette fermeture est une gêne pour les Plaisançois et tous les usagers de la route qui traversent cette zone.
Nous vous demandons de faire le nécessaire, avec le Conseil Départemental, pour obtenir sa réouverture (même temporaire).
Le maire répond que la réouverture est impossible car la route a été vendue au promoteur et il conclut en disant : « Ne comptez pas sur moi pour faire le nécessaire… ».
Philippe Guyot, farouche défenseur de Val Tolosa, estime inadmissible que les opposants au projet demandent à rouvrir cette route, ce à quoi Pascal Barbier rétorque que l’opposition se fait le porte-parole des citoyens exaspérés de devoir faire un détour, alors qu’une route goudronnée est disponible et plus rapide.

CHEMIN DE « POSE FARINE »
Nous vous rappelons notre question récurrente, posée lors de plusieurs Conseils Municipaux et pour laquelle nous n’avons toujours pas reçu de réponse :
La privatisation, par un particulier, de cet espace vert appartenant à la commune a maintenant trop duré. En l’absence manifeste de titre de propriété, nous demandons simplement le respect de la loi, à savoir :
• Restitution du terrain à la commune
• Suppression des clôtures et éventuelles constructions de fosse septique ou puisard ainsi que des signalisations telles que « propriété privée », « défense d’entrer » ou « défense de passer »
• Rectification du plan de la ville sur lequel le dit chemin a « mystérieusement » disparu dans la version 2015
Où en est ce dossier ? Madame Rouzegas a-t-elle engagé une procédure judiciaire pour se faire attribuer ce chemin ? Dans le cas contraire, il reste donc dans le patrimoine de la commune ?
Pour seule réponse, le maire nous dit à plusieurs reprises : « Si vous n’êtes pas satisfaits, attaquez la mairie !… la mairie ne bougera pas ! ». Il refuse de répondre aux questions relatives aux preuves de propriété immobilière de ce chemin. Or, les tribunaux admettent divers éléments de preuve tels que le cadastre, le paiement de l’impôt foncier, les titres de propriété, la possession acquisitive, etc.
Si, comme le prétend le maire, le chemin a été entretenu pendant 30 ans par Madame Rouzegas, il n’en reste pas moins que le cadastre le mentionne comme « chemin communal » et qu’il figure comme tel sur le site de la mairie (http://www.plaisancedutouch.fr/la-route-de-la-beguere) : « Le chemin de «pose-farine» figure encore sur notre actuel cadastre. Il conduit à ces moulins et en rappelle l’importance économique… »
Le maire a beau jeu de dire à l’opposition d’attaquer la mairie en justice. Il sait parfaitement que RÉINVENTONS PLAISANCE est un groupe de citoyens sans étiquettes et donc sans soutien financier de partis politiques quels qu’ils soient. Si nous décidons d’attaquer en justice, nous devons le financer sur nos deniers personnels.
Lui, en revanche, dispose d’un cabinet juridique financé par la commune, ce qui lui permet d’attaquer facilement ceux qui osent le défier.

PATRIMOINE DE LA COMMUNE
Malgré de multiples tentatives au fil des années qui se sont avérées infructueuses, nous ne disposons toujours pas d’un état détaillé du patrimoine de la commune (bâtiments et terrains).
Nous vous demandons à nouveau d’établir ce document et de nous le communiquer.
En tant que conseillers municipaux, nous sommes en droit d’obtenir cette information.
Si nous n’obtenons pas satisfaction, nous nous verrons contraints de lancer la procédure administrative adéquate.
Le maire a encore une fois soutenu que nous recevons chaque année un document de 205 pages dans lequel figurent ces informations. C’EST FAUX ! C’est pourquoi, nous venons de lui envoyer un courrier officiel pour obtenir un état récapitulatif complet et à jour des biens immobiliers de la commune.

SUSPENSION DE SÉANCE INTEMPESTIVE !!!
Alors que le maire s’apprêtait à déclarer le Conseil Municipal terminé (en oubliant la dernière « Question Diverse »), l’évocation des « réseaux sociaux » l’amène brusquement à suspendre la séance…
Il pointe du doigt une personne présente dans le public à qui il reproche d’avoir fait allusion sur ces mêmes réseaux sociaux à son passé.
Cet épisode surréaliste devrait inciter la population à venir assister aux séances du conseil municipal !!!
En revanche, le procédé qui consiste à interpeller un citoyen en public nous a semblé manquer singulièrement d’élégance.

DÉPÔTS SAUVAGES DE DÉCHETS EN CENTRE-VILLE
Nous savons que la gestion des déchets est une compétence de la CCST. Mais, en CCST, il n’y a pas possibilité de présenter des « Questions Diverses » et, de toute façon, il n’y a jamais de compte-rendu détaillé des réunions.
Devant le mécontentement croissant des riverains, nous demandons une action d’envergure pour résoudre les problèmes de dépôts sauvages aux différents points de la commune où se trouvent des grands containers à déchets. L’esthétique de la ville en dépend, mais pas seulement. Il nous semble qu’il y a un véritable problème d’hygiène.
Il est absolument nécessaire de mener des actions importantes et rapides pour lutter contre l’incivilité de certaines personnes (et/ou entreprises) qui n’hésitent pas à déposer aux abords de ces containers : des cartons non pliés, des déchets alimentaires, des gravats, des appareils ménagers ou meubles hors service, etc.
La collecte de ces containers est du ressort d’une entreprise privée. En plus de l’incivilité des « déposants », nous constatons souvent un ramassage de piètre qualité : après le passage des camions, il n’est pas rare de voir des restes de déchets (les camions de ramassage de cette société privée ne sont-ils pas équipés d’un balai et d’une pelle ?).

Il semble que le maire a enfin décidé d’agir en installant une caméra pour dissuader les contrevenants, suggestion récurrente de l’opposition qui était, jusqu’à présent, restée lettre morte. Nous nous en félicitons.

Nicole Régnault-Violon et Agnès Cerovecki

28 Oct 2018

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